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  1. Salut, oui sa fait longtemps que je suis absents, mais je suis la maintenant. Je vous présente un petit tchat que j'ai codé vite fait........... Petit photo Les source ! https://www.dropbox.com/sh/bq3q096cx2eojm1/AACtH6ijKqBOKl-JTXIt0uLLa?dl=0
  2. Convertir ses fichiers avec FileZigZag Aujourd'hui je vous présente un site internet peu commun mais très intéressant, bien qu'il en existe d'autres sur le web. FileZigZag est une application web qui vous permet de convertir et partager toutes sortes de fichiers que ce soit aussi bien des fichiers audio ou vidéo que des fichiers du type PDF (se référer à FileZigZag Conversion). Cet outil très pratique remplacera donc tous les logiciels que l'on a traditionnellement l'habitude d'installer sur son ordinateur pour ce genre de conversion. De plus, FileZigZag est très facile d'utilisation grâce à son design épuré. Le seul petit désavantage est qu'il faille une adresse email pour recevoir le lien de téléchargement du fichier converti.
  3. ownCloud est une plateforme web permettant de stocker et partager des fichiers avec d'autres utilistaeurs de cette plateforme. Ce logiciel étant libre, vous pouvez l'installer sur votre propre serveur web à condition de disposer des bons outils et d'une configuration correcte. Prérequis : Un serveur HTTP (Apache, Nginx, ...), PHP 5.4 ou ultérieure avec les modules php5-gb, php5-mysql, Un SGBD (MySQL, MariaDB, Postgre, ...). Installation : Tout d'abord, il nous faut télécharger l'archive ownCloud puis décompresser le dossier qui se trouve à l'intérieur à la racine de notre serveur web (typiquement /var/www). OwnCloud n'est pas encore prêt à l'employe car il a besoin d'une base de données pour fonctionner. Nous allons donc en créer une à l'aide de phpmyadmin. Il faut aussi créer un utilisateur qui possédera exclusivement les droits dans cette base de données. Nous devons aussi créer un nouveau répertoire dédié au stockage des données de ownCloud. Nous allons donc créer un dossier /var/cloud/ et changer les droits pour que l'utilisateur www-data puisse y accéder avec les commandes suivantes : # On change le dossier de propriétaire et de groupe : sudo chown -R www-data:www-data /var/cloud/ # On donne au propriétaire uniquement les pleins pouvoir : sudo chmod -R 700 /var/cloud/ Enfin, nous allons aller sur notre page web (http://127.0.0.1/owncloud/) et ownCloud va afficher une page pour le configurer :
  4. Le deepweb Suite à certaines demandes, je vais faire une introduction au deepweb, afin de vous expliquer le principe sur lequel celui-ci fonctionne et les moyens pour s'y connecter. Avant tout, j'apporte quelques petites précisions : je vais très certainement m'inspirer d'autres sites pour rédiger ce guide, les sources seront cités en bas de page. D'autres part, je ne prétends pas tout connaître sur le sujet, alors si quelque chose vous gêne ou si vous préférez que je parle d'un point : spécifiez-le moi. 1 - Introduction Pour commencer, si vous souhaitez comprendre intégralement et de manière plus complexe le fonctionnement du deepweb, ses explications et détails techniques, je vous invite à rechercher des thèses sur internet ou même consulter son wikipédia (http://www.fr.wikipedia.org/wiki/Web_profond, qui est cependant extrêmement peu rigoureux). Je vais néanmoins vous parler un peu du deepweb avant d'expliquer comment s'y rendre, donc si vous souhaitez juste aller dessus sans vraiment comprendre, allez directement en bas de ce guide. Afin de clarifier la chose, ce qu'on appelle deepweb est une partie d'internet bien spécifique. Son nom, littéralement "web profond" vient du fait qu'il est nécessaire pour y accéder de passer par un navigateur spécifique, intégrant une technologie de chiffrage des données* et d'un algorithme de redirection des connexions spécial : Tor. Tor est un réseau internet (acronyme de The Onion Router) décentralisé qui permet une connexion (plutôt sécurisée) à des serveurs en passant auparavant par d'autres utilisateurs de ce réseau. Pour simplifier les choses, sur internet "normal" -dit le surfaceweb- votre navigateur se connecte directement sur un serveur hébergeant un site et réceptionne les informations de celui-ci (c'est en fait un peu plus complexe, il passe par le FAI, des serveurs DNS, des CDN, etc... Mais l'idée est là). Sur le deepweb, où plutôt sur le réseau Tor (ce qui revient à la même chose), votre navigateur va tout d'abord transiter par plusieurs dizaines d'autres navigateurs d'utilisateurs pour finalement arriver sur le site en question : le but étant d'anonymiser la connexion au serveur, puisque l'information sera relayée par plusieurs dizaines d'adresses IP (ce qui vous protège un peu). On appelle ce réseau "onion" (le O de Tor) grâce à l'image de plusieurs couches d'un oignon superposées. Couches par lesquelles vous transiterez à la fin de ce tutoriel si vous vous rendez sur le deepweb. Pour votre information, Tor est le nom de ce réseau internet permettant l'accès au deepweb, mais dans 90% des discussions lorsqu'on vous parlera du deepweb, Tor sera en fait Tor browser, le navigateur nécessaire pour se rendre sur le deepweb qui inclut les protocoles et les algorithmes correspondant. Si vous souhaitez vous renseigner sur les transistions des packet, je vous laisse consulter la page wikipédia lié à ces détails techniques. Également, les URL du deepweb sont chiffrées. Déjà, celles-ci finissent toutes en .onion, et le contenu du nom de domaine est une suite de caractère sans signification (et oui, c'est pas comme le surface web), vous aurez par exemple une adresse web du style : https://gfe45a98uj4o4lclsmq7h98r9sdg.onion. J'essaierais de dresser un petit annuaire par la suite, pour vous aider à démarrer la dedans. Enfin, une dernière chose de l'introduction, vous avez peut-être déjà entendu parler du fait que le deepweb est la partie cachée de l'iceberg, et qu'il représente 96% de l'internet. Ceci est évidemment faux, c'est un mythe. Le deepweb est une partie d'internet à part entière mais elle absolument minoritaire de part ses fréquentations et d'un point de vue technique. Commençons par ses fréquentations : le deepweb, vous l'aurez compris, n'est pas disponible dans le premier starbucks en centre-ville sur un iPad fournit pendant que vous dégusterez un jus de chaussette amer fait à base de graines de cacao moisies en container, obtenues en martyrisant des régions entières... Je m'emporte. Satanés hipsters. Bref, le deepweb est peu accessible, et d'après la loi de l'offre et de la demande : Peu d'offre = Peu de demande. Simplement. De plus, vous trouverez sans doute un annuaire des sites sur le hiddenwiki (retenez ce nom). Vous découvrirez vite que les sites dessus sont exponentiellement plus hardcore, si vous me passez l'expression, mais aussi exponentiellement moins nombreux. Ensuite, le point de vue technique : le deepweb est une infrastructure couteuse et complexe à mettre en place aux yeux de ce que demande une simple page au réseau (en terme de capacité). Les ressources financières nécessaires au réseau Tor sont les suivantes (sources wikipédia) : 60 % proviennent du gouvernement américain (soutien à la liberté d'expression et à la recherche scientifique) 18 % proviennent de fondations et autres donateurs (John S. and James L. Knight Foundation (en), SRI International, Google, Swedish International Development Cooperation Agency (en)) 18 % proviennent de la valorisation des contributions des bénévoles. Toujours par la même source, le réseau coûte 2 millions de dollar annuellement. En comparaison, internet (= le surfaceweb) est une économie coutant plusieurs milliards de dollar annuellement (mais oui, les gains sont plus élevés). Vous installerez difficilement un nœud de connexion Tor par vos soins sur un serveur mutualisé web, alors qu'un site normal peut l'être facilement. Pour information, ce mythe (à présent démystifié) provient d'un article datant de 2001 (13 ans actuellement), que vous pouvez consulter ici. A cette époque, la bulle internet venait d'exploser et tout le monde (surtout la finance, cf. la crise) spéculait sur cette nouvelle technologie. L'article parle donc du deepweb MAIS ajoute également dans la balance les bases de données des sites, donc pas accessibles au publique (normalement) ET les sites web (indexables ou non) qui n'ont pas été répertoriés par des moteurs de recherches. Vous comprendrez d'où vient ce mythe : un internet ancien et peu développé, sur lequel on compare les pages web accessibles contre les pages web non accessibles et les bases de données (l'article précise que certaines pèsent plusieurs centaines de GO, déjà en 2001). Voilà, vous avez eu une explication sur le fonctionnement du deepweb, assez sommaire ma foi mais je pense qu'elle suffira pour commencer. Si vous êtes curieux, internet sera toujours plus rigoureux que moi. Ah, et un dernier mythe : le deepweb n'est pas illégal, pas du tout. Visiter la majorité des sites et totalement légale, cependant l'achat sur certains sites ne l'est peut-être pas, par contre. 1 - Utilisation C'est dans cette partie que je vais vous expliquer comment accéder à ce réseau privé, qui malgré les croyances populaires est somme toute pas franchement compliqué d'accès. Avertissements nécessaires : Le deepweb a la réputation d'être inhumain et d'être l'antre des malades mentaux. Globalement c'est faux. La majorités de ce réseau est tout aussi normal que la société dans laquelle nous vivons, on y trouve même des forums comme Melinyel.net, donc ce n'est pas le cas. CEPENDANT : il existe bel et bien des sites DANGEREUX et malsains dont je ne souhaite pas encourager le partage. J'interdis donc le partage de liens sans m'avoir consulté au préalable, et j’interdis évidemment de poster les médias trouvés là-bas. 2 - Sur le deepweb, vous trouverez pleins de personnes différentes, et notamment des sites de piratages / hacking. Ces sites comportent souvent des virus pouvant s'installer directement sur votre PC par une simple visite, ça ressemble à un récit d'un kikoo qui ne s'y connait pas je vous le concède, et pourtant cela existe (je n'ai pas réussi à comprendre ce fonctionnement -le javascript n'est pas activé-). Donc protégez-vous malgré tout : je recommande fortement l'utilisation de Tor browser sur une machine virtuelle plutôt que directement sur votre système d'exploitation à nu. 3 - Faites attention où vous allez. Sans risquer quoique ce soit aux yeux de la loi ou pour la sécurité de votre ordinateur, certaines choses sur le deepweb sont marquantes et ne sont pas tout publique. Je vous considère donc comme prévenu. Donc voilà, maintenant que vous savez tout ça, vous êtes prêt pour vous rendre sur le deepweb. Commencez par télécharger la dernière version du logiciel Tor Brower : https://www.torproject.org/download/download-easy.html.en Téléchargez la version correspondante à votre système d'exploitation, installez-là Lancez Tor Browser, vous aurez une interface vous demandant le type de votre connexion comme spécifié ci-dessous, cliquez simplement sur "Se connecter" Voilà, vous arrivez sur la page principale du navigateur. Il ne vous reste qu'une seule chose à faire : cliquez sur le petit (S) en haut à gauche, et désactivez le JavaScript. C'est une mesure de sécurité et augmente le temps de chargement des pages web du deepweb, qui seraient incroyablement longues sinon. Voilà, votre aventure commence ici, je vous donne cette adresse, qui est l'adresse du hiddenwiki : l'annuaire du deepweb. Faites attention où vous irez. http://kpvz7ki2v5agwt35.onion/wiki/index.php/Main_Page * : L'algorithme de Tor a été mis à mal une seule fois, par un enseignement chercher d'une école française d'ingénieure française (en plus !) : ESIEA (source) Sources : Connaissance / expérience personnelle http://fr.wikipedia.org/wiki/Tor_(réseau) http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_profond http://quod.lib.umich.edu/cgi/t/text/text-idx?c=jep;view=text;rgn=main;idno=3336451.0007.104 https://www.torproject.org/about/overview.html.en Ce guide / tutoriel touche à sa fin, si besoin je l'éditerais. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
  5. C'est officiel ! Le protocole qui succédera le HTTP que tout le monde connait est terminé, toutes ses fonctionnalités sont désormais fonctionnelles. La voie pour la standardisation est encore longue mais le plus dur est fait. Niveau nouveautés, vous pourrez vous attendre à une légére augmentation de la vitesse de chargement des différentes pages web, une opstimisation des échanges TCP entre le client et le serveur : le multiplexage des requêtes, maintenant il sera possible d'envoyer les requêtes par "lots" pour que le serveur reçoit tout en même temps et peut en envoyer plusieurs également. Et bien entendu, attendez vous à une sécurité encore plus accue ! Ce nouveau protocole se base sur SPDY, un nouveau protocle créé par Google qui avait pour but d'accélérer le chargement des pages web. Les acteurs du HTTP/2 a retravaillé ce protocle pour ajouter des fonctionnalités et enlever quelques défauts. Par encore un standard mais en voie : son implémentation est en cours dans les différents navigateurs. Si vous voulez voir toutes les nouveautés, regardez cette page : https://tools.ietf.org/html/draft-ietf-httpbis-http2-17. Enfin...si vous avez le courage... Source : https://www.mnot.net/blog/2015/02/18/http2 http://www.nextinpact.com/news/93109-le-futur-standard-http2-est-desormais-finalise.htm
  6. Content Square a fait une étude sur le comportements de navigation des internautes sur 50 millions de visites multi-device, réparties sur plus de 100 sites e-commerce leaders français de tous secteurs, d'août 2013 à novembre 2014. La société c'est plus particulièrement intéressé aux scrools des internautes. Voilà le résultat de cette étude : Ça vous a intéressé ?
  7. JEU VIDEOS Ce lundi 15 septembre 2014, le jeu « Minecraft » se fait racheter par Microsoft pour la somme de 2,5 milliards de … Les pixels de « Minecraft » coûtent 2,5 milliards de dollars L’acquisition de Microsoft illustrée sur « Minecraft » Indiablex Mots-clefs Créé le 02/10/2014 à 16 :00 Minecraft, Microsoft Mis à jour le 03/10/2014 à 01 :00 Les internautes le craignait et pourtant c'est fait : Mojang, la célèbre société qui a développé Minecraft, s’est faite racheté 1,9 milliard d'euros début septembre par Microsoft. Ce célèbre jeu développé en 2009 par Markus Persson, plus connu sous le pseudo de « Notch », avait réussis à développer une véritable communauté de joueurs. Le succès ne fait pas le bonheur En effet, ce jeu aux graphismes basiques et sans but précis, c'est écoulé à 54 millions d'exemplaires depuis son lancement. Pour son créateur, ce n'était rien. Dans son communiqué suite au rachat, il s'explique : « Je ne me vois pas comme un véritable développeur de jeux. Je fais des jeux parce que c’est amusant et parce que j’aime les jeux, j’aime programmer, mais je ne fais pas de jeu avec l’intention qu’il soit un énorme succès et je ne cherche pas à changer le monde. Minecraft est certainement devenu un énorme succès, mais je n’ai jamais vraiment voulu qu’il le devienne. » Pour Microsoft, c'est l'apogée Le géant de l'informatique avait déjà eu à faire avec Minecraft, lors de son adaptation sur la Console Xbox. Depuis ce rachat, la multinationale espère pouvoir rattraper son retard avec les applications tournant sous Windows phone, en adaptant l’application « Minecraft », déjà parue sous Android et IOS. La peur des joueurs L’inquiétude depuis ce rachat touche en effet beaucoup de monde. La crainte de devoir payer plus pour jouer plus, que la communauté ne soit plus comme avant, etc. Le départ du fondateur du jeu ne rassure en rien et la peur des futures évolutions du jeu se fait ressentir. Mais sur le site Mojang, une FAQ (foire aux questions) avait été postée pour répondre à toutes les attentes de joueurs, notamment à propos des évolutions : « Minecraft va continuer à évoluer, comme il l’a fait depuis le début. Nous ne savons pas précisément les plans pour le futur de ce jeu, mais nous savons que toutes les personnes impliquées veulent que la communauté grandisse et devienne incroyable comme qu’elle ne l’a jamais été. Empêcher les joueurs de faire ce qu’ils veulent n’est dans l’intérêt de personne. » ■Article fait par Indiablex inicialement pour un cour d'écriture sur le web.
  8. Sublime Text Aujourd'hui, je viens vous présenter le logiciel par excellence pour développer en HTML / CSS ou même dans quasiment tout les autres langages ne nécessitant pas de compilation (essentiellement du web) : Sublime Text. Liens : http://www.sublimetext.com/ Téléchargement : Sublime Text 3 is currently in beta. The latest build is 3059.OS X (10.7 or later is required)Windows - also available as a portable versionWindows 64 bit - also available as a portable versionUbuntu 64 bit - also available as a tarball for other Linux distributions.Ubuntu 32 bit - also available as a tarball for other Linux distributions. Il n'y a pas grand chose à dire non plus sur ce logiciel, à part que l'essayer c'est l'adopter. Il y a une version payante du logiciel, je n'ai cependant jamais compris à quoi sert-elle puisque la version gratuite dispose de toute les fonctionnalités de manière illimité dans le temps (à part un popup qui apparait toutes les 10 à 15 sauvegardes de fichiers, pour vous demander si vous voulez acheter la license). Quelques screenshots : C'est le logiciel que j'utilise personnellement pour tout mes projets web et je le recommande à tout le monde.
  9. Bonjour à tous, Aujourd'hui je vous propose de choisir quels seront les tutoriels que je vais réalisés. Comme j'ai plein d'idées et pas forcément le temps de tous les faire, voici une sélection parmi lesquelles vous pouvez choisir ceux qui intéresserais le plus. Si vous souhaiter avoir plus de précision sur le contenu d'un tutoriel précis, demandez-moi ! Allez s'y ! Faîtes vos choix ! Voici les tutos déjà réalisés : Crée un personnage de fiction : http://melinyel.net/index.php/topic/641-cr%C3%A9er-un-personnage-de-fiction/ Établir le background d'un Univers :
  10. Nous allons nous plonger dans la création complète d’un site web. De la conception jusqu’à la mise en ligne, nous allons explorer chaque aspect de cette aventure. N’hésitez pas à me faire part de vos retours. Ce post est à voir comme une grande introduction à une série de tutoriel consacré à la création de site web. Il ne s’agira pas d’apprendre à programmer, ni à dessiner ou à communiquer. Mais de voir comment conjuguer ses trois aspects dans la création d’un site. Pour la petite histoire, dans mon métier (chef de projet web), j’ai rencontré pas mal de bons programmeurs, quelques bons graphistes et certains communicants plutôt compétents. Ce qui est plus rare, c’est de rencontrer quelqu’un qui maîtrise suffisamment tous ces domaines pour les harmoniser au service du web. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que j’ai choisie l’ordre des étapes tel qu’il est pour une personne seule. Dans le cas d’un travail à plusieurs, il peut y avoir des choses faîtes en parallèles, mais cela rajoute une dimension : de la gestion de tâches que l’on n’abordera pas ici ! I. Le concept 1. Etablir le concept (Qui ?) Tout commence par une idée. Cette idée doit être la plus clair et complète possible avant d’envisager quoique ce soit d’autre. Un concept de base bien établi repose sur plusieurs points fondamentaux : Il doit permettre de déterminer un public cible Ainsi que déterminer les technologies à utiliser Enfin, permettre de communiquer sur le site Avoir un public cible est essentiel pour ne pas se tromper dans les choix technologies et esthétiques. Exemple d’erreur courante : faire un site à destination d’un public de jeune adulte et ne pas prévoir une compatibilité avec les appareils mobiles. Pour ce le dernier point cité, la raison est simple : établir un concept fourni, réfléchit et maîtrisé c’est pourvoir facilement communiquer sur le sujet et cela évitera de se perdre dans les étapes futurs. Exemple : Un site communautaire à destination des jeunes adultes leurs permettant d’échanger librement leurs idées, savoirs et cultures. L’accent est mis sur l’attrait aux nouvelles technologies d’information et sur l’informatique en générale. 2. Définir les fonctionnalités de base (Quoi ?) Maintenant que l’on sait ce que l’on va faire, nous pouvons réfléchir aux fonctionnalités maîtresses. L’important ici, comme pour l’étape précédente est de bien détailler les fonctionnalités et déjà réfléchir à leurs possibles évolutions. Exemple non détaillé : Forum public / privé Système d’inscription Gestion de profil des membres Préférences des membres Shoutbox Messagerie membre à membre Systèmes de notifications Système de newsletter Système de ranking Système de réputation Système de modération Gestion & Administration 3. Définir les scénarios de navigations (Comment ?) Maintenant nous savons qui va faire quoi. Nous devons donc déterminer comment. Cette étape peut se révélé être très simple comme devenir un véritable casse-tête. Tout dépend de ce que l’on souhaite faire. Il s’agir d’imaginer et de concevoir comment un utilisateur lambda va réaliser des actions et utiliser les fonctionnalités décrites plus haut. Le mieux pour s’organiser est d’écrire des scénarios généraux, puis de détailler chaque fonctionnalité à part. Etablir un nombre important de scénarios permettra de faciliter le design et le développement du site. Cela permet de mettre en évidence quels fonctionnalités / outils / contenus sont à mettre en évidence ou à rendre discret dans certaines situations. Exemples : De n’importe où sur le site : accéder en clic à sa messagerie personnelle. Arriver sur site, consulter un sujet, allez sur la page d’inscription du site, remplir le formulaire et validez. Attendre le mail de confirmation. Activer son compte et consulter sa page de profil. Toutes mes félicitations : votre projet est né ! Il est temps de le baptiser ! II. Le design 1. Définir un thème graphique La première étape de design consiste à définir l’esthétique générale du site. Cette esthétique doit être en adéquation avec le public visé. Par exemple, il faut éviter de choisir un thème gothique pour un magazine d’informations générales pour la ménagère de moins de 50 ans. Plus le public cible est large est varié, moins l’esthétique doit être forte et prononcée. Par contre, si la cible est une catégorie de personnes bien précises, il est quasiment indispensable de marquer l’esthétique. Exemple : un site d’actus pour les geekettes, il doit être un minimum girly et marquer l’appartenance à la technologie. 2. Conceptualiser les étapes des scénarios Grâce à notre thème graphique, nous allons enfin pouvoir mettre en image les fonctionnalités du site. Ici, il s’agit d’établir de manière schématique les différentes actions possibles pour les utilisateurs. 3. Rédiger les principaux textes Il est important de rédiger les textes les plus importants assez tôt ; désignations des boutons, titres des encarts, labels des champs et autres textes de fronts (accueil, messages d’informations, accroches). Ceci pour éviter d’être confronter à des problèmes d’intégrations et de devoir revoir certains concepts ou propriétés ou parce qu’un texte ne rentre pas. Mais si dans l’absolu, tout l’art du webdesigner consiste à concevoir des sites qui s’adapte au contenu, mieux vaux savoir quels seront les impératifs à respecter en termes d’adaptabilité. 4. Faire une maquette graphique Une maquette graphique consiste en une représentation idéaliste du projet de site dans un état donné. C’est-à-dire que vous devez représenter dessus ce qu’un utilisateur pourra voir en prenant un cas particulier. Aujourd’hui, il est souvent nécessaire de faire plusieurs maquettes graphiques des sites. En raison de la grande diversité des supports et notamment de résolutions d’écrans, il faut prévoir à quoi noter site ressemblera sur ces supports. Plus la maquette graphique est détaillée et complète, plus le développement et surtout l’intégration sera facilité. III. Le développement Que votre site soit en PHP, Ruby, ASP ou n’importe quel autre langage. Une bonne conception de site passe par une conception Modèle / Vue / Contrôleur (MVC). Il s’agit de séparer le code définissant les modèles de données, celui effectuant des contrôles et de la gestion sur les modèles et celui dédié à l’affichage et aux interactions avec l’utilisateur. Cette séparation ne doit pas uniquement être physique (dans des fichiers séparés), mais aussi logique (du point de vue de l’exécution du code). Concrètement, le code des modèles, des contrôleurs et des vues ne doivent pas être dépendent les uns des autres. En pratique ça donne quoi ? Pour les modèles : ceux-ci doivent pouvoir être utilisé dans n’importe quel contexte (autres sites, autres environnement) Pour les contrôleurs : ils doivent avoir une exécution ininterrompue. C’est-à-dire qu’ils doivent gérer tous les cas d’erreurs et d’exceptions et fournir une réponse voulue. En clair, ils ne doivent pas planter, même si le code des modèles ou des vues à côté fait n’importe quoi. Pour les vues : ici, le but est d’avoir un affichage indépendant du contexte. A savoir, en fonction du résultat d’un contrôleur, elles doivent toujours offrir un résultat cohérent. 1. Concevoir les modèles de données La première étape de la programmation d’un site consiste à concevoir les modèles de données. Pour faire simple : majoritairement il s’agit de concevoir la base de données qui sera interfacée avec le site. Celle-ci peut s’avérer très simple dans le cas d’un site de type blog (une suite d’article daté). Mais dans le cas de sites offrants des fonctionnalités plus complexes, la conception de la base de données n’est pas à négliger. Que ce soit aux niveaux des performances du site ou de la facilité de maintenance, des modèles bien réfléchis, optimisés et intégré c’est déjà un bon départ pour assurer une longue vie au site. Cette conception ce fait avec un Modèle logique de données (MLD) qui est indépendant d’un langage de programmation. 2. Développer les modèles Une fois la base de données en place, il est temps de passer à la programmation… enfin ! La programmation débute par créer les modèles de données et à les interfacer avec la base de données. Ceci peut être réalisé avec l’aide d’un ORM (Object-Relationnal Mapping) qui permettra de d’interfacer directement les modèles crées avec la base de données. L’avantage d’un ORM est qu’il permet de lier de manière logique les modèles entre eux par des contraintes. Par exemple, un article de blog possède du contenu une date et un auteur. Il s’agit donc d’un modèle, mais un auteur d’article est lui aussi un modèle (pseudo, email, date d’inscription, ….). Un ORM permettra de lier ses modèles en disant, qu’un article est toujours lier à un et un seul auteur. De même un auteur peut avoir aucun, un ou plusieurs articles. 3. Développer les contrôleurs Une fois les modèles en place, il est désormais possible de développer les différents contrôleurs. C’est-à-dire tous ce qui permettra de gérer et de travailler avec les modèles. Un exemple simple en lecture : avoir une liste d’articles de tel auteur trié par date. Le contrôleur va vérifier que les articles sont bien affichable (pas de modération, contenu non masquer, …) et que l’utilisateur à le droit de les consulter (utilisateur non banni, article dans la bonne langue, …). Un autre exemple en écriture : lors de l’inscription d’un utilisateur, vérifier le pseudo, le mot de passe, l’email, …. IV. L’intégration Dans le modèle MVC on a fait le M puis le C, il nous reste donc le V. Les vues, il s’agit donc bien sur des pages vues par les utilisateurs, mais aussi les pages d’administration jusqu’aux résultats de scripts console se lançant directement sur le serveur (même en ASCII ça reste une vue J). 1. Intégrer le design Dans les vues, je conseille de commencer par intégrer le design du site. Cela permet de vérifier assez rapidement que le design convient et de faire des retouches au besoin. Pour bien intégrer un design, il est nécessaire de maîtriser le CSS. Le but de l’intégration est transcrire un dessin en page web dynamique, il va donc falloir traduire des éléments graphiques de base en éléments web. Tout l’art de l’intégration constant à recourir à un minimum d’images et de règles CSS pour un maximum de respect de dessin original. 2. Intégrer les textes Une fois le design en place, vous pouvez insérer dans les pages, tous les textes fixes. Ces textes sont particulièrement importants. Ce sont eux qui vont être repérer en priorité par les moteurs de recherche et également ceux qui vont renseigner les nouveaux utilisateurs sur le site. Bien intégré c’est texte en utilisant tous les moyens possibles (couleurs, gras, italique, taille, …) permet de capter facilement l’attention et d’informer efficacement sans gêner la lecture pour l’utilisateur. Ensuite, vous pouvez vous assurer que les textes dynamiques s’intègre bien dans le design. Notamment les infobulles, les menus, et les principaux titres dynamiques. 3. Intégrer les médias Si votre site comporte des médias riches (animations, sons, vidéos, …), leur intégration doit être particulièrement soignée. En effet, la plupart des utilisateurs trouvent les médias riches envahissants et dérangeants. Donc, les animations doivent rester discrètes, les sons doivent pourvoir facilement être coupés et les vidéos ne devrait pas se déclencher automatiquement. Sauf, dans des cas exceptionnel et évidant, comme une page qui intègre uniquement un lecteur vidéo et une playlist, par exemple. Dans tous les cas, l’accent doit être mis pour mettre en avant l’information recherchée par l’utilisateur. 4. Enrichir l’expérience utilisateur Votre site est presque fini, il ne manque plus que les finitions. Et c’est peut-être là le plus important, tous ces petits détails qui font que l’utilisateur se sente bien, et que les moteurs de recherches lisent correctement les pages. Enrichir un site peut être fait d’une multitude de manière. Parmi les plus « vielles » méthodes : la newsletter, le flux RSS, les notifications en espace membre, etc. Mais il faut penser aussi, aux réseaux sociaux, aux sitemaps, aux micro-données, aux retours participatifs (les utilisateurs eux-mêmes qui enrichissent le contenu), et la liste est longue. Voilà ! Votre site est prêt à être diffusé ! V. La production La mise en production d’un site rassemble toutes les dernières étapes qui ne peuvent être correctement faîtes que si site fonctionne en condition réelle. 1. Mise en ligne Une mise en ligne réussie est une mise en ligne qui ne se voir pas ! Afin d’éviter de crée des erreurs d’entrée de jeu sur votre site, il convient de préparer la mise en ligne. En effet, une mise en ligne prend du temps (configurations, upload, …). C’est un laps de temps ou le site est accessible via son URL mais où il n’est pas totalement prêt à accueillir les visiteurs. Le plus simple est de rediriger l’ensemble du trafic sur une simple page d’explication le temps de la mise en ligne. Le but étant au final de pourvoir activer le site en une seule action brève. 2. Tester le site Une fois en ligne, vous pouvez tester l’ensemble de votre et notamment les fonctionnalités spécifique à une exécution sur un serveur distant. A savoir, les systèmes d’upload, de mailing, ou toute action nécessitant des extensions particulière sur le serveur web. Le mieux étant d’avoir un environnement de développement avec un accès restreint, mais ce n’est pas toujours possible ni forcément nécessaire (dans le cas d’un petit site relativement fixe). 3. Intégrer les ressources externes Ça y est ! Tout fonctionne enfin ! Le dernier coup d’éponge consiste à intégrer toutes les ressources des services extérieurs. Les services de statistiques, comme Google Analytics et New Relic, les services de publicités ou encore l’intégration des réseaux sociaux (de type flux des posts, partage rapide, …). Avec tout ça en place vous êtes on ne peut plus prêt alors c’est parti ! Ouverture du site ! 4. Ouvrir le site Vous pouvez rendre le site accessible au public, et là, il ne faut pas oublier le plus important : prévenir tout le monde ! Si votre site rencontre suffisamment de visiteurs, le travail ne fait que commencer et il faudra maintenir le site et adapter des fonctionnalités et/ou en apporter de nouvelles. Plus vous avez soigné votre création de base et plus la maintenance et l’ajout de fonctionnalité sera facilité. Merci d'avoir suivi jusqu'au bout !
  11. Bonjour ! Aujourd'hui, je voulai savoir ce que vous pensez du web aujourd'hui. Vous avez sûrement entendu l'affaire de Prims, l'écoute des conversation, etc... Aujourd'hui le web à 25 ans et selon le fondateur du web, Tim Berners-Lee, Internet est déjà malade ! Bref, que pensez vous du web aujourd'hui ? Avez-vous peur de ce que peut réserver l'avenir au web ? http://vimeo.com/88343326
  12. Bonjour à tous. Aujourd'hui, je lance le premier concours de programmation, donc pas nécessairement le plus dur. C'est simple, celui-ci sera de coder un site web basique pour aider Akimace dans son projet ! Toutes les informations sont ses besoins sont ici, mais je vais détailler. Langage de programmation du projet : Web : HTML / CSS (obligatoire). PHP, SQL, Javascript et autre (facultatif). Le but est de concevoir un site web de meilleur qualité que celui-ci : Basket Club Solérien (son club de basket). La date limite est le 31 Mars 2014, 23h59. Les participants devront préciser leurs noms, s'ils veulent s'y essayer, et ceux-ci seront inscrit ci-dessus. Les récompenses seront : 20 points de réputation. Le code final sera exposé sur le GitHub de Melinyel, avec les crédits pour l'auteur. J'espère que vous saurez monter vos capacités.
  13. Un site web est dans la plupart des cas très complexe en réalité. En effet, lorsque vous cherchez à accéder à une page d'un site, vous envoyez une requête à l'hébergeur avec les informations que vous voulez obtenir à la fin. L'hébergeur va traiter cette requête en fonction des critères puis il vous enverra un code HTML que le navigateur sera capable de traduire. Fonctionnent d'un site web : Lorsque vous naviguer sur une page internet, vous êtes amené, sans le savoir, à envoyer une requête voir plusieurs au serveur du site en question. Le serveur va traiter cette requête et gérera la page en fonction des critères de celle-ci avant de vous l'envoyer. Schéma d'une requête à un serveur dans le cas d'une site statique. © OpenClassrooms Selon le type de site que vous voulez réaliser plusieurs langages vont s'ouvrir à vous. Un site statique est principalement codé en HTML et CSS, donc le webmaster doit modifier le code source à chaque mise à jour du site. Au contraire, un site dynamique aura des fonctions beaucoup plus avancées grâce notamment au PHP et au SQL qui permettront, combiné ensemble, de créer des interface ajoutant dynamiquement via un formulaire du contenu sur le site. Schéma d'une requête à un serveur dans le cas d'une site dynamique. © OpenClassrooms Ainsi, les langages HTML et CSS sont conçus pour mettre en forme le site tandis que le PHP et le MySQL sont conçus pour dynamiser le site. Ces quatre langages ne sont pas les seuls bien sûr, il en existe bien d'autres comme le JavaScript permettant l’exécution de scripts par le navigateur chez l'internaute ou bien encore le ASP .NET et le Django. Schéma d'une requête à un serveur dans le cas d'une site contenant un script JavaScript. © OpenClassrooms Programmer son site web : Pour réaliser un site web complet, vous aurez besoin de nombreux outils et surtout de beaucoup de temps. Pour commencer, un serveur web : Apache vous permet de créer et d'héberger votre propre site. Combiné à Apache, PHP vous permettra d'utiliser le langage PHP dans tous vos scripts réaliser sur votre serveur web. Enfin, PHP ne sort jamais sans bases de données, je vous propose donc le célèbre système de gestion de base de données (SGBD) MySQL qui vous permettra de stocker des données de votre site dans les bases de données de MySQL. Pour coder votre site web, je vous laisse le choix entre plusieurs outils : le Bloc-notes (classique mais fonctionne très bien), Notepad++ (bien mieux que le bloc note) ... Ça fait beaucoup de logiciels à installer, heureusement, des logiciels regroupent ces trois logiciels (Apache, PHP, MySQL) et vous permettent de contrôler votre serveur web bien plus facilement. Notamment Xampp compatible avec Windows et Linux, Wamp compatible avec Windows ou encore Lamp. De nombreux guides existent vous permettant d'apprendre à créer un site web de A à Z : Cours OpenClassroom sur le HTML/CSS : Cours très instructif pour concevoir un site statique et élégant.Cours OpenClassroom sur le PHP/MYSQL : Cours très instructif pour concevoir un site dynamique. Cours OpenClassroom sur le PHP orienté objet : Cours très instructif pour utiliser les objets en PHP. Documentation officiel PHP : Très utile quand vous recherchez des fonctions ou pour connaitre l'utilité d'une d'entre elles.
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