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Linux

31 Sujets 222 Messages

<p>Discussions traitant du système d'exploitation le plus complet et complexe, de Linus Torvalds. Venez apprendre ou prodiguer des connaissances en la matière par ici, <b>même si vous partez de zéro</b>.</p>

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  • Connexion à 2 facteurs en SSH

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    SoulalexS
    Connexion à 2 facteurs en SSH Dans un soucis de sécurité permanent, l'authentification à 2 facteurs vient renforcer la sécurité de votre machine en ajoutant, en plus de votre mot de passe, un code sur 6 chiffres généré toutes les 30 secondes. Ainsi, un pirate ayant eu connaissance de votre mot de passe ne pourra se connecter que s'il connait le code de sécurité. Installation et configuration sur la machine : Tout d'abord installer le paquet libpam-google-authenticator : sudo apt-get install libpam-google-authenticator Ensuite vous devez générer une clé d'authentification qui servira pour l'application qui générera le code secret : google-authenticator Suivez les instructions et sauvegardez dans un coin les clés de secours (car si vous n'avez plus accès à votre application, il vous sera alors impossible de vous connecter à votre serveur). Ajoutez la ligne suivante au fichier /etc/pam.d/sshd : auth required pam_google_authenticator.so Cherchez l'attribut suivant /etc/ssh/sshd_config dans le fichier et modifiez sa valeur comme ci-dessous : ChallengeResponseAuthentication yes Redémarrez le service ssh : sudo service ssh restart Votre machine est prête, il ne vous reste plus qu'à configurer votre application. Sur votre application OTP : Ajoutez une nouvelle clé avec la configuration qui suit : Secret : la clé secrète générée avec le terminal Type : TOTP Digits : 6 Algorithm : SHA512 Interval : 30
  • Vim - Editeur de texte pour terminaux Linux

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    SoulalexS
    Vim - Editeur de texte pour terminaux Linux Présentation : Vim est un éditeur de texte très puissant pour terminaux Linux et très utilisé par les développeurs. Il s'agit d'une version améliorée de son ancestre Vi (le plus ancien éditeur de texte console). Ce logiciel gère plus de 200 colorations syntaxique de langage et est personnalisable. Cependant, son utilisation peut se révèler compliquée puisque tout passe en ligne de commande mais ce guide vous permettra une prise en main facile de cet outil. Si vous faites des études dans l'informatique ou que vous travaillez dans ce domaine, vous rencontrerez surement un jour cet outil. Installation : Selon votre distribution de Linux, installez Vim via votre gestionnaire de paquets préféré : # Debian et dérivées sudo apt-get install vim Modes d'édition : Cet outil se décompose en 3 modes : Mode interactif : Lorsque vous lancez Vim, vous entrez par défaut dans ce mode. Vous ne pouvez pas écrire, vous pouvez juste effectuer des copies, remplacer ou déplacter du texte,... Mode insertion : Pour entrez dans ce mode il vous faut appuyer sur la touche "i" de votre clavier. Dans ce mode vous pourrez donc saisir du texte. Pour en sortir appuyez sur "ECHAP". Mode commande : Pour entrez dans ce mode appuyer sur ":" puis saisissez votre commande (par exemple :wq pour quitter Vim). Pour en sortir appuyer juste sur "ENTRER" sans saisir de commande. [image: 151017.png] C - OpenClassrooms Cas d'une utilisation simple de Vim : Pour créer un nouveau fichier avec Vim : vim file Ensuite, pour entrez en mode insertion appuyez sur i. Vous pouvez entrer votre texte. Enfin, pour quitter et sauver, retournez en mode interactif en appuyant sur "ECHAP" et passez en mode commande en appuyant sur : puis saisissez wq. Plus de détails à venir...
  • Mettre à jour automatiquement Debian et ses dérivées

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    SoulalexS
    Mettre à jour automatiquement Linux Par défaut, vous devez mettre à jour le système d'exploitation Linux manuellement. Cela peut devenir très vite lassant puisque sur Linux les mises à jour sont quotidiennes. Cependant, les mises à jour de sécurités peuvent se faire automatiquement garantissant une meilleure protection de votre ordinateur. Pour cela, dans votre terminal de commandes préféré, saisissez la commande suivante : sudo dpkg-reconfigure -plow unattended-upgrades Note : Cette commande n'est compatiable qu'avec les distributions Debian et ses dérivées. J'espère que cela vous aura été utile
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    OxodaoO
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  • Authentification SSH par clés

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    SoulalexS
    Authentification SSH par clés Le SSH (Secure Shell) permet d'obtenir un accès à distance à une machine UNIX. Par défaut, vous devez vous connecter à l'aide de votre identifiant et de votre mot de passe que vous utilisez habituellement pour vous connecter sur cette machine en local. Néanmoins, on peut utiliser l'authentification pas clés pour améliorer la sécurité et ne plus avoir à saisir de mot de passe. Il faut toute fois faire attention à ce que votre ordinateur soit privé et sécurisé sinon n'importe qui pourra accéder à votre machine distante. 1. Génération de la clé Sur votre orindateur, installez le paquet ssh : sudo apt-get install ssh Puis, générez une clé SSH avec cette commande : ssh-keygen -b 4096 Note : L'argument -b de la commande permet de générer une clé d'une longueur définie par l'utilisateur (par défaut : 2048). 2. Exportation de la clé publique sur la machine distante Dans votre shell préféré, tapez la commande suivante : ssh-copy-id user@server Note : L'argument -i permet de spécifier le chemin de la clé publique à exporter. 3. Connexion à la machine distante Vous pouvez connecter dès à présent à votre machine distante sans avoir besoin de taper votre mot de passe : ssh user@server
  • Le Tunneling SSH : Sécuriser ses flux de données

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    SoulalexS
    ![114713tunnelingssh.jpg](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://img15.hostingpics.net/pics/114713tunnelingssh.jpg) Dans la plupart des cas, on se  sert uniquement de SSH pour gérer une machine Linux à distance mais le SSH réserve quelques secrets et notamment le Tunneling SSH, une notion un peu plus avancée que ce que nous avons l'habitude de faire avec le SSH mais reste néanmoins très pratique quand l'on sait l'utiliser correctement. 1. Qu'est-ce que le « Tunneling SSH » ? Le Tunneling SSH est un simple « tunnel » qui va être créé entre une machine et un utilisateur au même titre qu'une simple connexion SSH avoir la main sur une machine distante. Or nous allons utiliser ce « tunnel » pour faire passer des flux de données de manière totalement sécurisée ce qui peut éviter de passer par le SSL. Mais il existe tout de même des contraintes. En effet, un défaut de configuration sur votre serveur SSH et un utilisateur mal intentionné pourrait accéder à votre machine et en prendre le contrôle total. [image: 253864.png] 2. Mise en place d'un « Tunneling SSH » 1. Installation du daemon SSH Il vous faut obligatoirement un daemon SSH installé sur la machine distante. Pour tout savoir à ce sujet consultez ce sujet : [Connexion à distance via SSH](<base_url>/topic/905-connexion-%C3%A0-distance-via-ssh/?do=findComment&comment=9486) sudo apt-get install openssh-server 2. Etablir une connexion sécurisée Sous Linux : Rien de très compliqué, là encore notre ami le terminal est notre ami avec une simple commande : ssh -f user@server -L 2500:localhost:80 –N Ici, j’établie une connexion SSH sur la machine « server » avec l’utilisateur « user » et je créé un tunnel SSH sur le port 2500 de mon ordinateur pointant sur le port 80 de la machine distante elle-même. Les options utilisées dans cette commande : -f : Permet de mettre la session SSH en tâche de fond pour ne pas gêner. -L : Initialise le tunnel SSH et son argument aura toujours la forme suivante : « port local : adresse IP de la cible : port de la cible ». -N : « Do not execute a remote command ». Avec putty : Dans putty, vous devez ajouter un tunnel dans « Connection > SSH > Tunnels ». Dans la case « Source port », entrez un port libre de votre ordinateur et dans la case « Destination », entrez l’adresse IP de la cible suivit du port à écouter (127.0.0.1 :80 pour une connexion sur la machine distante sur le port 80). Ensuite, connectez-vous normalement avec vos identifiants pour établir une connexion SSH avec la machine distante. Dès lors que votre connexion SSH est établie, vous pouvez accéder au flux de données sécurisé transitant dans le tunnel SSH. Dans le cas d’un flux http, dans votre navigateur, il vous suffit d’entrer 127.0.0.1 suivit du port source (127.0.0.1 :2500) pour accéder à votre site web de manière totalement sécurisée. ![ssh-linux-23.jpg](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://www.it-connect.fr/wp-content-itc/uploads/2015/07/ssh-linux-23.jpg) IT-Connect 3. Quelques schémas d'une utilisation du « Tunneling SSH » ![tunneling-ssh-05.jpg](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://www.it-connect.fr/wp-content-itc/uploads/2015/07/tunneling-ssh-05.jpg) IT-Connect
  • Réinstaller le bootloader GRUB

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    SoulalexS
    GRUB est un chargeur d'amorçage généralement installer avec la plupart des distributions Linux pour gérer le dual-boot Windows/Linux. Il se peut que celui-ci soit remplacer lors de la réinstallation de Windows par exemple ou lors d'une mauvaise manipulation sous Linux. Heureusement depuis un LiveCD Linux, il est possible réinstaller le bootloader GRUB sans avoir à réinstaller la distribution Linux et donc sans perdre aucune donnée. Procédure de réinstallation du bootloader GRUB Le paquet grub doit être installé sur le LiveCD pour réaliser cette opération : apt-get install grub Avant de commencer la procédure de réinstallation, la partition contenant le secteur d'amorçage doit être montée sur le LiveCD afin de pourvoir y accéder : mount /dev/sda1 /mnt GRUB peut désormais être réinstaller sur la partition : grub-install --root-directory=/mnt/boot /dev/sda1 Pour finir, les modifications doivent être validées : update-grub
  • Mise en place d'un port-knocking

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    SoulalexS
    Mise en place d'un « port-knocking » 1. La notion de « port-knocking » Dans un souci de sécurité permanant, le « port-knocking » vient renforcer votre défense face aux intrusions indésirables. Son fonctionnement permet d'ouvrir et de fermer dynamiquement le port souhaité grâce à  une séquence bien précise de signaux sur des ports définis (ce principe est appelé « toc toc toc ») pour éviter qu'un pirate informatique le repère par un scan des ports de la machine et qu'il puisse en prendre le contrôle total. ![PORTK01-550x366.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://www.it-connect.fr/wp-content-itc/uploads/2013/12/PORTK01-550x366.png) Principe de fonctionnement du « port-knocking ». IT-Connect.fr 2. Paramétrage du serveur Le serveur doit disposer d'un firewall bien configurer pour que le service knockd puisse gérer dynamiquement les ports de votre serveur. Ce service est donc en écoute d'une suite de ports associés a un protocole TCP ou UDP. Sa configuration est relativement simple et se fait par le fichier "/etc/knockd.conf". Deux approches vont être présentées : la première est destinée aux connexions qui ne nécessitent pas d'être maintenues (comme HTTP) ; la seconde méthode à  celles qui doivent l'être (comme SSH et IRC). 2.1. Connexions non maintenues (no keep-alive) Dans l'exemple ci-dessous, l'utilisateur entrant la séquence de signaux sur les ports 7000, 8000 et 9000 exécutera la commande définie dans "command" permettant ainsi l'ouverture du port 80. Pour que ce port soit refermer, l'utilisateur doit entrer la séquence inverse ou une autre séquence qui sera à  définir dans [closeHTTP]. [openHTTP] sequence = 7000,8000,9000 seq_timeout = 5 command = /sbin/iptables -I INPUT -s %IP% -p tcp --dport 80 -j ACCEPT tcpflags = syn [closeHTTP] sequence = 9000,8000,7000 seq_timeout = 5 command = /sbin/iptables -D INPUT -s %IP% -p tcp --dport 80 -j ACCEPT tcpflags = syn 2.2. Connexions maintenues (keep-alive) Dans l'exemple de configuration ci-dessous, l'utilisateur entrant la séquence de signaux sur les ports 7000, 8000 et 9000 a 10 secondes pour se connecter au serveur via SSH, après quoi le port se refermera automatiquement mais ne fermera pas les connexions actives. [SSH] sequence = 7000,8000,9000 seq_timeout = 5 command = /sbin/iptables -I INPUT -s %IP% -p tcp --dport 22 -j ACCEPT tcpflags = syn cmd_timeout = 10 stop_command = /sbin/iptables -D INPUT -s %IP% -p tcp --dport 22 -j ACCEPT 3. Accès côté client L'utilisateur doit donc entrer la suite de ports qu'il a défini dans le fichier de configuration du daemon « knockd » avec la commande suivante : knock <server_adress> <port_1> <port_2> <port_3>
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    OxodaoO
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  • Déport d'affichage SSH

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    SoulalexS
    Le déport d'affichage SSH permet d'afficher des programme GUI sur votre bureau au lieu de les afficher sur le shell. Cette astuce est assez partique quand l'on n'est pas habitué à la console. Configuration du serveur : Tout d'abord assurez vous de posséder un serveur SSH sur votre serveur. Si ce n'est pas le cas, installez en un à l'aide cette commande : sudo apt-get update sudo apt-get install openssh-server Ensuite, il ouvrez la configuration du serveur SSH qui se trouve dans le fichier "/etc/ssh/sshd_config" et assurez vous que le paramètre "X11Forwarding" ait la valeur "yes". N'oubliez pas de redémarrer le serveur SSH après toute modification avec cette commande : /etc/init.d/sshd restart Configuration du client : Sous Linux et MacOS : Il vous suffit d'utiliser cette commande pour lancer le programme souhaité : ssh -c blowfish -X -C -f <user>@<ip> <program> Sous Windows : Vous devez posséder Xming sur votre pc. Avec votre client SSH préféré, ici putty, dans l'onglet "Connection > SSH > X11" sélectionnez "Enable X11 forwarding" pour activer le déport d'affichage coté client. Esuite, connectez vous normalement à votre serveur et lorsque vous tapez une commande lancant un programme graphique, il sera déporté sur votre bureau au lieu de s'afficher sur la console.
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    OxodaoO
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  • problème avec android.

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    aurelien974A
    Salut, Android utilise le noyau de linux et dans catégorie ordinateur parce que je veux l'installer sur le pc de ma maman parce qu'elle comprend rien à Windows 8 Donc mon problème vien de quand je fini l'installation Android to hardDisk. et que je vais sur le System tout fonctionne. je peux aller sur le web et tout. mais si j’éteins l'ordinateur. plus rien !! Oo et pour temps il détecte bien mon disque dur. mais après quand ça reboot plus rien. juste le message missing operating system. je ne sais pas se qui se passe. et je voudrais bien savoir cordialement moi.
  • StormDrops : thème metacity/xfwm/curseurs

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    cylgomC
    Bonjour à tous, Ca fait un maintenant un sacré bout de temps que j'ai entammé le chantier d'un thème fenêtres/curseurs pour linux, rendu disponible ce matin. Je me suis dit que c'était l'occasion de faire un petit post ici pour vous le présenter ( et pour relancer un peu mon activité :° ) même si ça ressemble un peu à de la pub ^^ Le thème de contour des fenêtres est grandement inspiré de celui de windows7, passé au flatator (z'avez vu j'ai crafté un mot) en conservant les angles arrondis (pas comme dans w8) Il n'est disponible qu'en sombre pour le moment; Je ne pense pas qu'une version claire apporte grand chose :unsure: ![168308-1.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://gnome-look.org/CONTENT/content-pre1/168308-1.png) Le thème des curseurs (qui m'a demandé de longues sessions sous gimp) se veut porpre et complet. J'ai dessiné 49 curseurs différents pixel-par-pixel (no fake ) puis j'ai bidoullé les contrastes et les couleurs pour sortir une version sombre (en redessinant ceux qui posaient problème). Il n'y a pas d'ombres sur ces curseurs, j'ai pensé que ça casserait le modernisme. J'ajouterais que la version noire a fait lâcher les curseurs adwaita à Oxodao. C'est vous dire. [image: post-265-0-91983900-1435820173_thumb.png][image: post-265-0-12655700-1435820182_thumb.png] Voilà voilà, j'espère que quelqu'un y trouvera son bonheur, ça a demandé pas mal de boulot mine de rien ^^. Pour le thème des fenêtres, vous pouvez télécharger le pack par ici; Pour les curseurs, c'est ici. Enjoy Edit du 02/07/15 : suppression du thème widgets
  • Liste de paquets utiles

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    SoulalexS
    ![582750paquetsutilessousLinux.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://img4.hostingpics.net/pics/582750paquetsutilessousLinux.png) Vous trouverez sur ce sujet tous les paquets que la communauté recommande d'utiliser sous Linux. Programmation : gcc : Permet de compiler vos fichiers .c. make : Permet de lancer des makefiles. valgrind : gdb : Débugueur. apache2 : Apache permet de créer un serveur web. php5 : Permet de rendre votre serveur web plus dynamique grâce au langage php. mysql : Ce SGBD célèbre vous permettra de créer des bases de données et de stocker vos données facilement. git : Incontournable pour travailler à plusieurs sur un projet. Il permet de gérer les versions de votre projets et de connaitre les modifications apportées à chaque moment. vim : Éditeur de texte. Utilitaires : htop : Ce logiciel permet de voir la consommation de vos programmes. Bureautique : libreoffice : Suite bureautique disponible sur Linux, Windows et Mac OS. Multimédias : vlc : Lecteur vidéo célèbre. Internet : firefox : Navigateur web. > N'hésitez pas à proposer des paquets.
  • Personnalisation du terminal. [BASH]

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    HazzerH
    Bonjour, Lorsque que l'on travail régulièrement et durant plusieurs heures avec le terminal, il est toujours sympa d'avoir un petit confort de travail ! Il faut dire les choses comme elles sont, le terminal est un outil très puissant, mais pas très esthétique ! Je ne compte pas faire un tutoriel énorme et archi-pousser, le but est simplement de vous apprendre quelques techniques de bases, à vous après de pousser vos recherches sur certains points qui pourrais vous intéresser ! I] Modifier l'apparence du terminal Modifier l'apparence du terminal est très simple , il vous suffit de cliquer sur "Edit" > "Préférences". Une fenêtre s'ouvrira qui vous donnera accès à pas mal de modifications ! Je vous laisse tester un peut à votre guise (vous ne devriez pas vous perdre ) ! Cette partie est déjà finie, c’était très concis mais bon, je vais pas inventer ! [!] Pour les étapes qui vont suivre, nous allons toucher au fichier .bashrc, je vous conseil de faire une backup de celui-ci avant toutes choses ! Dans votre répertoire personnel : mkdir backup cp .bashrc backup/ II] Modification du prompt Le prompt est la chaîne de caractère placé en préfixe de votre ligne de commande, souvent sous la forme : "nom_utilisateur@nom_pc>" Ce prompt est modifiable via le fichier caché "bashrc" (les fichiers cachés ont comme préfixe un ".", pour les afficher commande : "ll"). Ouvrez donc votre fichier .bashrc qui se trouve à la racine de votre dossier personnel (/home/votrenom). Trouvez les lignes : if [ "$color_prompt" = yes ]; then PS1='${debian_chroot:+($debian_chroot)}\[\033[01;32m\]\u@\h\[\033[00m\]:\[\033[01;34m\]\w\[\033[00m\]\$' else PS1='${debian_chroot:+($debian_chroot)}\[\033[01;32m\]\u@\h\[\033[00m\]:\[\033[01;34m\]\w\[\033[00m\]\$' fi La première ligne PS1 est votre prompt lorsque les couleurs sont activées. Sans surprises, la deuxième est votre prompt lorsque les couleurs sont désactivées Vous pouvez dès à présent modifier ces deux lignes à votre guise pour esseyer ! N'oubliez pas de bien enregistrer ainsi que de redémarrer votre terminal après chaque modifications ! Le bash contient des chaines de caractères spéciales pouvant être prises en compte, en voici une liste : (non exhaustive) \H : le nom de l'hôte \r : retour charriot \n : nouvelle ligne \t : l'heure au format 24h HH:MM:SS \T : l'heure au format 12h HH:MM:SS \w : le repertoire courant \u : l'utilisateur actuel ! : le nombre de commande dans l'historique \ : un backslash (il faut l'échapper !) \a : la valeur ASCII d'un caractère (man ascii) Ce sont les quelques chaines de caractères qui sont pour moi les plus importantes, Google est votre ami si je n'ai pas fait votre bonheur ! Un peut de couleur tout de meme ?! Sur le même principe, voici comment ajouter de la couleur : \e[0;30m : Noir \e[0;31m : Rouge \e[0;32m : Vert \e[0;33m: Jaune \e[0;34m : Bleu \e[0;35m : Violet \e[0;36m: Cyan \e[0;37m : Blanc Si vous changez le caractère 0 en : 1 : Gras 4 : Souligné 40 : Surligné Pour mettre fin à la couleur et à revenir a la couleur d'origine il faut taper la chaine de caractères : \e[0m Ne l'oubliez pas, sinon vous allez avoir quelques surprises Voila qui clôture cette seconde partie ! III] Créer ses propres alias : Le bashrc nous permet aussi de créé des alias. Un alias est une commande que vous définissez et qui exécute une commande que vous définissez aussi. Rendez vous à la partie du code : # some more ls aliases alias ll='ls -alF' alias la='ls -A' alias l='ls -CF' Vous pouvez remarquer qu'il existe déjà quelques alias de bases. Un alias se crée de cette forme : alias votrecommande ='la commande que ca execute' Vous pouvez donc mettre autant d'alias qu'il vous plait ! Vous pouvez par exemple mettre : alias ..='cd ..' Une fois enregistrer et le terminal redémarré il vous suffira de taper ".." pour remonter dans l'arborescence Je vais clôturer ici ce petit tutoriel, j’espère avoir été assez clair et je n’hésiterais pas à le compléter avec le temps. Si vous rencontrez quelques soucis, ou que vous avez des interrogations, n’hésitez pas à me contacter ici ou par MP ! A plus !
  • LE Terminal :)

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    mars073M
    Bonjour à tous, Aujourd'hui nous allons parler de cette chose magique appelé terminal, cette chose qui semble si compliqué alors que au contraire est assez simple d'utilisation, je vais vous montrer les commandes de bases et d'autres assez utile. [image: terminal.png] On peut diviser ma ligne d'entré, visible sur ma capture, en trois parties: [mars073 => l'utilisateur] [mars-pc => le nom de l'ordinateur] [~ => l'emplacement actuel (/home/mars073)] enfin on pourrait dire qu'il y a même une 4éme avec la zone où vous entrez vos commandes. Les commandes à savoir: -cd: (Change Directoty, changer de direction) Cette commande permet de changer votre emplacement (vous déplacer dans un autre dossier). Syntaxe: cd [directoty] # exemples: # se déplacer dans le dossier "Téléchargement" dans le dossier où nous nous trouvons cd Téléchargement/ # se déplacer dans le dossier "lammpp" qui est dans "opt" en partant de la racine cd /opt/lampp/ # se déplacer dans le dossier parent de votre position cd ../ # se déplacer à la racine (plus grand parent) cd / # se déplacer dans son dossier utilisateur (ex dans mon cas: /home/mars073/) cd ~ #truc inutile: (se déplacer dans votre emplacement actuel) cd ./ -ls/dir: (list, lister) Ce ne sont pas vraiment des alias (commande effectuant la même chose), ces deux commandes permettent d'afficher le contenu d'un dossier on utilise plus souvent "ls" sous linux bien que dir sous paramétrable pour avoir le même comportement (couleurs, ..) mais bon ça fait plus de truc à écrire donc c'est pas amusant. Syntaxe: ls ([directory]) ([paramétre]) #exemples: # lister le dossier dans le quel je suis ls #lister la racine ls / # lister les fichiers/dossiers cachés de mon dossier utilisateur avec pour les paramatrétre du dossier/fichier ls -al # ou ls ~ -al -mkdir (make directory, créer direction) Créer un dossier/répertoire vide rien de très compliquer... Syntaxe: mk [directory] #Exemples: # Créer un dossier du non de "TFE" dans le dossier où nous sommes mkdir TFE/ # Créer un dossier ".hacking" (caché) dans notre dossier "Téléchargement" mkdir Téléchargement/.hacking -touch Il y a plusieurs méthodes pour créer un fichier, touch est d'après moi la méthode la plus simple pour créer un fichier vide Syntaxe: touch [filename] #Exemple: # créer un fichier du nom de "mon fichier" avec l’extension texte (*.txt) touch mon\ fichier.txt -rm (remove, supprimer) Supprime un fichier et/ou dossier/répertoire Syntaxe: rm [directory|filename] #Exemples: # supprimer le fichier que l'on a fait dans l'exemple précédent rm mon\ fichier.txt # supprimer le dossier "TFE" (qui est vide) rm TFE/ # supprimer tout les dossiers et fichiers à l'intérieur d'un dossier rm Téléchargement/.hacking/ -R # -R ou -r signifie la récursif donc tout les enfants (éléments internes) # supprimer toutes traces de vie du système de fichier sudo rm / -R -cp (copy, copier) Copie un fichier ou un dossier d'un point (la source) à un autre (la destination) Syntaxe: cp [source] [destination] #Exemple: # dupliquer mon fichier "test" cp test test2 # faire une copie de mon dossier "cache" dans le dossier ".wow" et le coller dans un dossier du nom "useless" qui se trouve à la racine cd .wow/cache/ /useless/cache -mv (move, bouger) Déplace ou renomme un fichier ou dossier Syntaxe: mv [source] [destination] #Exemples: # déplacer mon fichier "test" dans le dossier "TFE" mv test TFE/test # renommer mon fichier "test" (déplacé) en "log.txt", c'est mieux avec une extension^^ mv TFE/test TFE/log.txt #si vous utilisé la commande "cd TFE/" vous n'avez biensur qu'à faire: mv test log.txt ___ / ()\ _|_____|_ | | === | | |_| 0 |_| || 0 || ||__*__|| |~ \___/ ~| /=\ /=\ /=\ [_] [_] [_] #Regarder un remake de StarWars IV: telnet towel.blinkenlights.nl Certaines distributions même avec une interface graphique démarre encore en terminal et donc vous devez entrer en premier la commande "login" dans mon cas mon compte à le nom "mars073" donc login mars073 #puis j'entre mon mot de passe normalement si vous écrivez juste "login" il vous demandera votre nom d'utilisateur en premier. puis pour démarrer l'interface graphique (le "bureau") il suffit de faire: startx Notes: La racine est le parent le plus lointain des dossiers, c'est à dire qu'il correspond à l'emplacement de votre système de fichier (partition où est installé linux) Les espaces dans un nom de fichier ou dossier doivent être précédé d'un anti-slash (" " => "\ ") Les dossiers commençant par un point (".") sont cachés par défaut Vous pouvez utilise la touche Tab (Tabulation) pour compléter automatiquement un chemin d'accés à condition qu'il n'y est pas d'autres dossiers ayant le même début que votre entrée Lorsque votre terminal est bloqué ou dans une boucle et que vous voulez stopper l'execution il suffit d'appuyer sur control et la touche "c" (Ctrl+C) Lorsque vous ne savez pas les paramètres d'une commande vous pouvez faire "<command> --help" pour afficher l'aide de la commande ou "manu <command>" pour afficher la commande dans le manuel linux ...Rédaction en cours... à ajouter:: // d'autres trucs de base // commande login... // commande dd // su et sudo (+principe) // extraire/compresser archive
  • ArchLinux - L'explication

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    OxodaoO
    Si vous avez déjà entendu parler de ArchLinux, je sais ce que vous vous dites. Mais rassurez vous, cette distribution est bien plus abordable qu'il n'y parait. Et elle est vraiment géniale. Pourquoi ArchLinux ? 1) Découvrir un monde nouveau Et oui, en dehors de Ubuntu et Mint, d'autres très bonnes distributions existent, Arch en est une mais elle peut faire peur aux débutants. Si vous l'êtes, je vous conseil de rester quelque temps soit sur Manjaro, qui est une dérivée simplifié de Arch. 2) Uniquement ce dont vous avez besoin Par défaut, dans Arch, RIEN n'est installé. Même pas de serveur graphique, vraiment rien. Vous installez ce dont vous avez besoin uniquement 3) Légère, rapide Et oui, puisque rien n'est installé, pas de logiciel superflux, uniquement ce que vous utilisez et donc, faible consomation en ram et disque dur 4) Rolling release Rolling release ? Contrairement à Ubuntu, où les mises à jour se font tout les 6 mois (.04 LTS, .10, etc...) Arch est constament mis à jour 5) Stable. Non, mais VRAIMENT stable. Certes c'est une rolling release donc logiciel récent pas forcément testés. Mais cette distribution est très stable et peu tenir sans aucun soucis. Évitez juste d'installer n'importe quelles conneries, mais ça vaut pour toute les distributions ça Bon, comment faire ? La viens le dilemme. Vous pouvez choisir ArchLinux ou Manjaro. C'est un peu le "Linux Mint" de Arch. Mais si vous êtes un vrai un dur, vous allez prendre Arch. De toute façon votre première installation sera relativement brouillon, ça ira mieux pour les prochaines. Je ne vais pas détailler Manjaro, vous trouverez ça ici. Tout d'abord, téléchargeons Arch en NetInstall: Torrent / Autre liens en bordel difficile à s'y retrouver donc vous feriez mieux de prendre torrent pis c'est cool les torrents Une fois ceci fait, vous pouvez le graver ou et booter dessus. Je ne vais pas décrire les étapes à effectuer ici mais vous donner une petite liste de guides à suivre; Dans l'ensemble compter une bonne demi-heure pour faire une installation la première fois, ça va être intensif en commandes https://wiki.archlinux.fr/Installation// Pensez à installer base-devel en même temps que base. Pour le bootloader, Grub ou Syslinux ça n'a pas d'importance. Perso j'aime bien Syslinux car c'est celui utilisé dans 99% des live cd, mais par exemple Ubuntu installe Grub. A vous de voir https://wiki.archlinux.fr/Xorg https://wiki.archlinux.fr/LightDM//Activez le au démarrage mais ne le lancez pas sans rebooter et sans avoir installé celui d'après7 https://wiki.archlinux.org/index.php/cinnamon En terminal, tapez "nano /etc/pacman.conf" et ajoutez ceci à la fin: [archlinuxfr] SigLevel = Never Server = http://repo.archlinux.fr/$arch Puis ensuite, installez yaourt avec la commande suivante pacman -Syu yaourt Et ensuite on peu installer nos packages de base: yaourt -S firefox eog skype gnome-terminal gimp vlc J'en ai mis une paire la mais mettez ce que vous voulez. Pensez quand même à installer un terminal, ça serai con de vous coincez en cas d'erreur de manip (Bien que CTRL+ALT+F[1-7] permet de retomber sur un terminal, c'est pas agréable à faire) Voila, vous pouvez maintenant découvrir le monde de cette merveilleuse distribution, si vous cherchez des logiciels, une base incroyable se trouve dans yaourt, pour cela, cherchez "nomdulogiciel archlinux" sur google et regardez le nom du package sur le site officiel Par exemple ici: https://www.archlinux.org/packages/extra/i686/gnome-terminal/ le package est "gnome-terminal" et la version "3.14.1-1" Si vous avez un soucis n'hésitez pas à me demander, je suis la pour vous aider
  • Installer Linux Mint

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    SoulalexS
    [image: 800px-Linux_Mint_Official_Logo.png] Envie de passer à Linux ? Linux Mint est une distribution Linux basée sur Ubuntu (et donc Debian) facile à prendre en main quand on débute. 1. Téléchargement Tout d’abord, vous devez télécharger la dernière version de Linux Mint disponible sur cette page : http://www.linuxmint.com/download.php Différents environnements de travail vous sont alors proposés. Choisissez celui qui vous convient. Dans ce tutoriel, j’utiliserai KDE pour sa simplicité d’utilisation et ses nombreuses fonctionnalités. Ensuite, gravez l’image ISO précédemment téléchargée sur un DVD ou sur une clé USB à l’aide d’UnetBootIn puis redémarrez votre ordinateur et booter sur votre DVD/clé USB. 2. Installation L’image ISO que vous avez gravée étant une live version de Linux Mint, vous allez pouvoir découvrir votre environnement de bureau en même temps que vous allez installer votre nouveau système d’exploitation. [image: post-5-0-10963600-1414250756_thumb.jpg] Pour cela, rien de plus simple, en haut à gauche de votre écran, vous allez apercevoir un icône nommé « Install Linux Mint ». Cliquez dessus et vous devriez voir apparaitre une fenêtre qui vous propose de choisir votre langue. [image: post-5-0-95045700-1414250756_thumb.jpg] Une fois celle-ci sélectionnée et validée, l’installateur va vérifier votre configuration et vous proposera auparavant de sélectionner un réseau sans fil si vous disposer d’une carte WI-FI et que vous n’êtes connecté à aucun réseau local par câble Ethernet. [image: post-5-0-59485400-1414250757_thumb.jpg] Ensuite, vous allez devoir configurer votre partitionnement notamment si vous utilisez Linux Mint en DualBoot : Si vous installez Linux Mint en MonoBoot, choisissez une des options suivantes : « Assisté – utiliser une disque entier », « Assisté – utiliser une disque entier avec LVM » ou « Assisté – utiliser une disque entier avec LVM chiffré ». Si vous utilisez Linux Mint en DualBoot, choisissez l’option « Manuel » Cliquez sur « Installer maintenant » pour procéder à l’installation. [image: post-5-0-29786100-1414250758_thumb.jpg] Pendant cela, vous devrez choisir votre fuseau horaire et la disposition de votre clavier et configurer votre compte utilisateur. [image: post-5-0-05594200-1414250759_thumb.jpg] [image: post-5-0-80979500-1414250759_thumb.jpg] [image: post-5-0-51985000-1414250760_thumb.jpg] Attendez la fin de l’installation puis redémarrez votre ordinateur et sur l’écran de boot GRUB choisissez sur quel système d’exploitation vous voulez aller. [image: post-5-0-26267100-1414250761_thumb.jpg]
  • Installer MariaDB 10.0

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    SoulalexS
    ![Mariadb-seal-shaded-browntext.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://badges.mariadb.org/logo/Mariadb-seal-shaded-browntext.png) La dernière version de MariaDB il y a peu mais n'est toujours pas disponible dans les dépots officiels de certaines distrubutions de Linux. Heureusement, pour ceux qui désir rester constamment à jour, vous pouvez installer MariaDB 10.0 via des dépots non-officiels comme expliqué ici : https://downloads.mariadb.org/mariadb/repositories. Voici les procédures à suivres pour installer MariaDB 10.0 : Debian 7 : sudo apt-get install python-software-properties sudo apt-key adv --recv-keys --keyserver keyserver.ubuntu.com 0xcbcb082a1bb943db sudo add-apt-repository 'deb http://ftp.igh.cnrs.fr/pub/mariadb/repo/10.0/debian wheezy main' sudo apt-get update sudo apt-get install mariadb-server Linux Mint 17 et Ubuntu 14.04 : sudo apt-get install software-properties-common sudo apt-key adv --recv-keys --keyserver hkp://keyserver.ubuntu.com:80 0xcbcb082a1bb943db sudo add-apt-repository 'deb http://ftp.igh.cnrs.fr/pub/mariadb/repo/10.0/ubuntu trusty main' sudo apt-get update sudo apt-get install mariadb-server Red Hat EL 7, CentOS 7 et Fedora 20 : Copiez et collez le code suivant dans le fichier /etc/yum.repos.d/ # MariaDB 10.0 RedHat repository list - created 2014-10-09 17:16 UTC # http://mariadb.org/mariadb/repositories/ [mariadb] name = MariaDB baseurl = http://yum.mariadb.org/10.0/rhel7-amd64 gpgkey=https://yum.mariadb.org/RPM-GPG-KEY-MariaDB gpgcheck=1 Puis exécutez la commande suivante dans votre Shell : sudo yum install MariaDB-server MariaDB-client Mageia : urpmi mariadb systemctl start mysqld.service mysql_secure_installation Arch Linux : pacman -S mariadb systemctl enable mysqld.service systemctl start mysqld.service mysql_secure_installation OpenSUSE : zypper install mariadb
  • PlayOnLinux

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    SoulalexS
    [image: pol_banniere.png] Sur Linux on ne peut pas jouer donc c'est nul... Faux ! PlayOnLinux vous permet de jouer à vos jeux vidéo favoris même s'ils ne sont pas disponibles sous Linux. 1. Mise à jour Il est toujours bon d'etre à jour avant de se lancer dans une installation : sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade 2. Installation de Wine Wine va nous servir à exécuter des logiciels Windows sur Linux, c'est une sorte de VirtualBox, et donc nous pourons jouer a nos jeux favoris. Exécutez la commande suivante : sudo dpkg --print-architecture Si vous avez un résultat différent de i386 exécutez la commande suivante : sudo dpkg --add-architecture i386 On ajoute le dépôt de Wine : sudo add-apt-repository ppa:ubuntu-wine/ppa Vous pouvez désormais installer Wine : sudo apt-get update sudo apt-get install wine 3. Installation de PlayOnLinux PlayOnLinux va nous servir pour installer et exécuter facilement nos jeux sur Linux. Site officiel : http://www.playonlinux.com/fr Rien de plus simple, il vous suffit d'exécuter la commande suivante : sudo apt-get install playonlinux En tapant la commande playonlinux vous devrez avoir la fenêtre ci-dessous : [image: install_wizard.png] Cliquez sur installer pour installer un programme : [image: program.png] Vous pourrez trouver plus d'informations sur le téléchargement de PlayOnLinux ici : http://www.playonlinux.com/fr/download.html