Aller directement au contenu

Réseaux

5 Sujets 35 Messages

<p>Venez apprendre les modalités d'une gestion d'un réseau informatique !</p>

Cette catégorie peut être suivie depuis le web social ouvert via le pseudo ré[email protected]

  • Changer les DNS de sa machine

    4
    0 Votes
    4 Messages
    5k Vues
    SoulalexS
    Changer de DNS Un DNS c'est quoi ? Toute machine connectée à un réseau IP (comme internet) possède une adresse IP au format numérique pour faciliter le traitement par une machine. On distingue deux types d'adresses IP aujourd'hui : IPv4 au format xxx.xxx.xxx.xxx (ou xxx est un nombre décimal variant de 0 à 255) et IPv6 au format xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx:xxxx (ou x un chiffre dans la base hexadécimale). Heureusement, afin d'éviter de retenir ces nombres, les noms de domaines ont été mis en place mais il faut un système permettant d'établir une correspondance entre le nom de domaine et l'adresse IP de la machine vers laquelle il pointe. Les DNS (Domain Name System, système de noms de domaine) sont conçus pour permettre d'établie une correspondance entre un nom de domaine et une adresse IP. En temps normal, les DNS sont sélectionnés automatiquement et dépendent la plus part du temps de votre fournisseur d'accès internet (FAI) mais il est possible que vous ayez besoin d'en changer manuellement pour diverses raisons (blocage d'un nom de domaine, ...). Changer de DNS sous Windows : Les DNS sont à modifier dans les propriétés TCP/IP de la carte réseau qui établit la connexion. Selon votre système Windows vous y accéderez de différentes façons : Windows XP : Menu démarrer / Panneau de configuration / Connexions réseau et internet / Connexions réseau Windows Vista : Menu Windows / Panneau de configuration / Réseau et Internet / Centre Réseau et partage / Gérer les connexions réseau Windows 7 : Menu Windows / Panneau de configuration / Réseau et Internet / Centre Réseau et partage / Modifier les paramètres de la carte Windows 8 : Atteindre le "centre réseau et partage" en utilisant la recherche / Modifier les paramètres de la carte Faites un clic-droit sur votre connexion puis cliquez sur "propriétés". Dans l'exemple ci-dessous il s'agit d'une connexion sans fil mais la manipulation reste la même pour une connexion filaire (connexion au réseau local) : ![changer-dns-1.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://forums.cnetfrance.fr/tutoriel/changer-dns/changer-dns-1.png) Sélectionnez en cliquant la ligne "Protocole internet TCP/IP" puis cliquez que le bouton "Propriétés" ![changer-dns-2.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://forums.cnetfrance.fr/tutoriel/changer-dns/changer-dns-2.png) On remarque que par défaut les DNS s'obtiennent automatiquement, cochez la case "Utiliser l'adresse de serveur DNS suivante" pour pouvoir remplir les champs DNS manuellement. Renseignez ensuite les serveurs DNS de votre choix et validez. ![changer-dns-3.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://forums.cnetfrance.fr/tutoriel/changer-dns/changer-dns-3.png) Changer de DNS sous Mac : Pour les utilisateurs de Mac, rendez-vous dans le menu Apple (Pomme) pour accéder aux préférences systèmes. ![debloquer-pub-free-6.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://www.cnetfrance.fr/i/edit/fo/2013/01/debloquer-pub-free-6.png) Cliquez sur l'icône Réseau ![debloquer-pub-free-7.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://www.cnetfrance.fr/i/edit/fo/2013/01/debloquer-pub-free-7.png) Si vous êtes connecté par câble (Ethernet) renseignez les serveurs DNS en séparant les adresses IP par une virgule (8.8.8.8, 8.8.4.4). Ou cliquez sur "Avancé", la manipulation peut changer selon votre version et configuration. ![debloquer-pub-free-8.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://www.cnetfrance.fr/i/edit/fo/2013/01/debloquer-pub-free-8.png) Pour une connexion Airport cliquez sur "Avancé". Dans l'onglet DNS, ajoutez chaque Serveur DNS grâce au bouton + ![debloquer-pub-free-9.png](<base_url>/applications/sslimageproxy/interface/image.php?url=http://www.cnetfrance.fr/i/edit/fo/2013/01/debloquer-pub-free-9.png) Changer de DNS sous Linux : Sous Linux il vous faut ajouter vos nouveaux DNS dans le fichier /etc/resolv.conf : nameserver primary_dns nameserver secondary_dns Source : Cnet
  • OpenNIC - DNS alternatif

    14
    0 Votes
    14 Messages
    7k Vues
    cylgomC
    Bonjour tout le monde, J'ai récemment découvert OpenNIC, une racine DNS alternative, pendant mes bidouillages de week-end. Comme le projet m'a semblé fort intéressant je me suis dit que créer un rapide sujet de présentation pourrait être une bonne idée. OpenNIC est en fait une organisation qui propose des serveurs DNS indépendants implantés un peu partout dans le monde. Les serveurs sont vraiment rapides, et il suffit de se rendre sur le site du projet pour qu'il vous renseigne sur les serveurs les plus proches. En cliquant sur le gros bouton bleu, le site vous détaillera les procédures permettant d'utiliser leurs serveurs sous différents OS. Bien, voilà pour la présentation, maintenant le plus drôle : en tant que DNS indépendant, tous les bidouillages étaient permis à leurs créateurs Ils ne se sont donc pas privés : en plus de résoudre les noms de domaines "officiels" enregistrés auprès des registrars approuvés par l'ICANN, OpenNIC fournit des noms de domaine de premier niveau qui n'existent pas sur les DNS globaux, et ce gratuitement Alors certes, ils ne fonctionnent que pour les utilisateurs de OpenNIC, mais c'est quand même super cool, surtout si on regarde les extensions : .bbs .dyn .free .fur .geek .gopher .indy .ing .micro .neo .null .oss .oz .parody .pirate A noter que tous ne sont pas fonctionnels. Pour en enregistrer un, il faut avant tout vous créer un compte sur OpenNIC. Ensuite, ça se passe sur le site du projet, dans le menu TLDs : cliquez sur le NDD que vous souhaitez obtenir et connectez-vous avec vos identifiants OpenNIC. Maintenant la question magique : qui veut un .pirate ?! L'extension n'est pas disponible dans la liste du site d'OpenNIC, mais pas d'inquiétude c'est un oubli de leur part (elle a été abandonnée un moment, mais est enfin à nouveau proposée) Rendez-vous ici pour les flibustiers en titre
  • La notation IPv6

    6
    0 Votes
    6 Messages
    2k Vues
    FreegosF
    Salut à tous , Préambule : Après relecture de cet article, la densité d'information est plutôt élevé, par conséquent, n'hésitez pas à relire les phrases deux fois avant de passer à la suivante et à poser vos questions ^^. Par ailleurs, si vous remarquez une coquille, une bêtise ou que vous trouvez ce post carrément à coté de la plaque, n'hésitez pas à le signaler en réponse. Enfin, sachez que c'est plutôt un post informatif plutôt qu'un tutoriel ou un cours et que les tournures de phrase sont parfois... originales. Derrière le titre barbare du post se cache un sujet assez peu complexe mais qui peut être relativement difficile à comprendre sans une explication. L'IPv6, vous en avez sûrement entendu parler, c'est la nouvelle (depuis 20 ans) norme qui devrait permettre le routage des paquets sur le réseau à la place d'IPv4 (au cas où vous ne sauriez pas encore au courant, on risque de manquer d'IPv4 en 2005 ). Le premier intérêt d'IPv6 par rapport à la version 4 est de coder les IPs en hexa sur 128 bits (au lieu de 32 bits en décimal) ce qui permet d'envisager 3,4×1038. Notez qu'actuellement, on tourne sur 4 milliards d'ip. On peut citer d'autres intérêts comme notamment le multicast qui permet d'envoyer un même paquet à plusieurs clients (pour le moment, quand deux personnes sur le réseau regarde une même émission au même moment, on doit envoyer deux fois les mêmes paquets, avec IPv6 ça sera le même paquet adressé à deux IP) ou encore la mise en place d'attribution d'IPs simplifiées, etc. Au passage, on notera que le nombre d'IP nous parrait tellement invraisemblable que les distributeurs de bloc d'IP les distribuent très facilement et que cela est l'objet de critique de la part de certains. Ce post n'a pas pour but de vous faire l'étalage des fonctions d'IPv6, ni même de vraiment vous l'expliquer (j'en serai de toute façon bien incapable) mais plutôt de vous expliquer comment une IP nouvelle version est écrite/codée. La forme d'une IPv6 Sans plus attendre, voici notre futur : 2001:bc8:3264:101:f053:2abf:ef7d:6c89 Quoique un peu indigeste, ces adresses ont le mérite d'être organisé d'une manière beaucoup plus "compréhensible". La première chose à faire pour comprendre ces IPs est de les couper en deux (c'est à dire 2* 64bits) 2001:bc8:3264:101:f053:2abf:ef7d:6c89 La partie bleu correspond à l'adresse réseau, assez comparable à l'IPv4 publique que vous utilisez actuellement : elle est généralement attribuée à un routeur. La partie rouge correspond au sous-réseau. En IPv4, sur 32 bits, on ne disposait pas de place pour l'intégrer directement à l'IP, la solution qui a été trouvé, c'est de créer en plus de l'IP "normale" (appelée IP publique) des IP locales (souvent commençant par 192.160.xxx.xxx ou 10.0.xxx.xxx), le NAT devait alors router les paquets adressés à l'IP du NAT vers l'IP local (précisé dans le paquet comme étant le sous-réseau). Mais ça... c'était avant. Aujourd'hui en IPv6, on a tellement d'IP qu'on a décidé d'attribuer une super IP publique à tous les appareils, fini les réseaux locaux (sauf si vous le parametrez vous même d'une façon relativement hardcore), chaque machine se connecte directement à internet et les paquets lui sont directement envoyés (en passant par le routeur certe, mais celui-ci ne fait plus la redirection du paquet en lisant le sous-réseau). Pour attribuer le sous-réseau/la partie rouge, divers moyens sont possibles : une configuration manuelle définissant l'IP de chaque ordinateur (pas très intéressant dans la majorité des cas au vu des innovations de cette version 6) une attribution via un DHCPv6 : votre ordinateur se connecte à un serveur DHCP qui lui attribue le sous-réseau en fonction de ce qui n'est pas encore attribué de manière automatique via l'adresse MAC de votre ordinateur :blink: . Et oui, c'est bien ce dernier point qui est un des éléments majeurs de l'IPv6 : l'attribution des IPs peut se faire de manière automatique sans jamais aucun conflit ! Information : Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, chaque carte réseau dispose d'une adresse unique qui lui est attribué dès sa sortie d'usine : l'adresse MAC (sans aucun rapport avec les pommes) L'IPv6 propose de généré automatiquement votre sous réseau (la partie rouge) grâce à l'adresse MAC, par exemple, si votre MAC est 00-50-56-C0-00-08, la carte réseau pourra "naturellement" mettre en sous-réseau quelque chose qui finirait par 0050:56C0:0008. Concernant la première partie Détaillons un peu la partie bleu, qui est pour rappel : 2001:bc8:3264:101:: Le premier octet (2001) est le préfixe de l'IP, il indique le type de paquet à rooté sur le réseau, 2000 et 2001 correspondent aux IPv6 dirigées vers une seule IP (unicast) sur le réseau public (non local) et fe80 est le préfixe du réseau local en unicast (comme 192.168 en IPv4). Ensuite, les autres octets indiquent le routage que suivra le paquet : pour que le paquet arrive à bon port, il doit emprunter une route particulière, sous IPv4, on utilisait de très grosses tables de routage expliquant où chaque IP allait. Maintenant, ces tables sont réduites au minimum puisqu'une grosse partie est contenue dans l'IP : Premier octet : bc8, c'est le réseau attribué à un LIR (une entreprise qui distribue des blocs IPs comme un FAI ou un hébergeur de serveur, en l'occurence Online) par le RIPE (le centre européen qui gère la distribution des IPs) qui l'a lui même reçu de l'IANA (l'organisme qui gère les IPs à l'échelle mondiale). 3264, ce second octet correspond au bloc /48. A ce niveau là, il n'y a pas de règles clairement prédéfini. Chaque LIR y va à sa sauce : certains attribuent un /48 au client, c'est ensuite le client qui doit découper le reste du réseau en /56 puis en /64 pour son usage personnel (ce qui donne un total de 65000*18 milliards d'IP) d'autres gardent le /48 pour eux et attribuent un /56 au client qui doit alors le découper /64 (ça laisse encore 256*18 milliards d'ip pour le client ) enfin les LIR très grand public distribuent directement les /64 aux utilisateurs lambda, c'est généralement le cas des FAI qui proposent l'IPv6 En l'occurence, 2001:bc8:3264:101:: ceci est un /64 (qui avec le sous-réseau sera découpé en 18 milliards d'IPs), le /56 correspondant est 2001:bc8:3264: et le /48 parent est 2001:0bc8:3264::. Le mot de la fin Vous avez pu voir de quoi sont composés les adresses IPv6, j'espère vous avoir permis d'entrevoir un peu mieux l'étendu des capacités de ce futur réseau et je vous souhaite de bien vous amuser avec . Freegos.
  • Introduction au modèle OSI

    7
    0 Votes
    7 Messages
    4k Vues
    PirkoaP
    Bien le bonjour à toutes et à tous ! On se retrouve aujourd'hui pour un petit bout de cours sur le fonctionnement même d'internet et plus principalement le modèle OSI.   Comme d'habitude, n'hésitez pas à poster des remarques sur le sujet.   Vous êtes prêt ? Allons-y !   Vous le savez peut être mais nous sommes 1,8 milliards d'internautes aujourd'hui. Internet est donc une gigantesque toile d'araignée La question la plus pertinente que l'on pourrait se poser c'est comment se fait-il que l'on puisse communiquer avec autant de machines, ou encore comment les informations que j'envoie arrivent toujours à bon port ?   J'espère que ce cours vous aidera a y voir plus clair dans le fonctionnement des réseaux et donc d'Internet   Comment communiquer ?   Lorsque l'on est deux, communiquer est assez aisé, il suffit de ne pas parler en même temps que l'autre pour arriver à se faire comprendre sans trop de problèmes. Mais lorsque l'on est 10, c'est déjà plus délicat. Je ne vous parle pas d'une conversation à 100 ou 1000... Pourtant Internet a relevé le défi et on peut dire qu'il s'en sort plutôt pas mal !   Pour communiquer, il nous faut à minima un émetteur, un récepteur et un support de transmission (l'air lors d'une conversation orale). Des chercheurs ont donc réfléchi à comment faire pour que les ordinateurs puissent communiquer entre eux sans problème. Ils ont trouvé un modèle que chaque ordinateur se doit de respecter lorsqu'il essaie de communiquer, il s'agit du fameux modèle OSI (prononcer "auzi")   I - Le modèle OSI   Le modèle OSI est donc né en 1984 et est encore utilisé aujourd'hui, c'est pour dire sa puissance et son efficacité. Si vous avez des connaissances, vous aurez pu remarquer que ce modèle est né après Internet et donc que ça devait être bien galère avant !   Plus sérieusement, la raison est simple : le modèle OSI est né quand nous avons commencé à avoir une certaine expérience des communications entre ordinateurs. Il tient donc compte des communications existantes, mais aussi des communications futures et de leurs évolutions potentielles. Son objectif est donc de normaliser les communications pour leur garantir un fonctionnement sans failles et une capacité d'évolution   Vous l'aurez compris, le modèle OSi est une norme qui préconise comment les ordinateurs doivent communiquer entre eux et il s'appuie sur une architecture par couches !   Elles sont au nombre de 7 et chacune a un nom différent, regardons un peu l'image qui suit : [image: 257865.png] Les chercheurs ont donc jugé bon que ces 7 couches doivent être présentes pour le bon fonctionnement d'une communication entre deux ordinateurs. Chaque couche a donc un rôle précis à accomplir que l'on verra en détail dans d'autres cours présentant chacun une couche. En attendant, voici d'un peu plus près la description de chaque couche : II - Les 7 couches du modèle OSI Couche 1 : Couche physique Rôle : Offrir un support de transmission pour la communication Matériel associé : Le hub (ou concentrateur si on est anglophobe) Couche 2 : Couche liaison Rôle : Connecter les machines entre elles sur un réseau local Rôle secondaire : Détecter les erreurs de transmission Matériel associé : Le switch (ou commutateur si on est anglophobe) Couche 3 : Couche réseau Rôle : Interconnecter les réseaux entre eux Rôle secondaire : Fragmenter les paquets Matériel associé : Le routeur Couche 4 : Couche transport Rôle : Gérer les connexions applicatives Rôle secondaire : Garantir la connexion Matériel associé : Aucun Couche 5 : Couche session Couche 6 : Couche Présentation Couche 7 : Couche application Rôle : Non défini clairement, son but est d'acheminer les informations jusqu'à la couche 4 et inversement. Matériel associé : Le Proxy Les couches 5 et 6 sont moins importantes et peu utilisées, on ne s'attardera pas trop dessus ! En fait pour faire simple, Internet repose aujourd'hui sur un modèle qui s'appelle TCP/IP qui utilise le modèle OSI jusqu'à la couche 4 et un peu de la couche 7 les couches 5 et 6 ne sont donc pas utilisées ou pour des utilisations très précises Une fois que les couches ont été définies clairement, il faut retenir quelque chose : Une couche utilise un certain protocole, il en existe des très connus (exemple : Le protocole ethernet) mais d'autres moins connus font plus ou moins la même chose L'image suivante montre un aperçu des protocoles associés aux couches (merci Wikipedia) : [image: 0267f5b8c7.png] Revenons à nos moutons, il y a deux règles d'or du modèle OSI : Chaque couche est indépendante. C'est-à-dire qu’on peut changer le protocole associé à une couche sans avoir besoin de modifier toutes les couches du modèle OSI. Chaque couche ne peut communiquer qu’avec une couche adjacente Voilà, vous connaissez les rudiments du modèle OSI ! Nous allons nous attaquer directement à la couche 1 ici : "En cours de rédac plz" Merci d'avoir lu, Bonne soirée, Pirkoa
  • [Cours] Introduction aux Réseaux Informatiques

    Épinglé
    4
    0 Votes
    4 Messages
    5k Vues
    F
    Définition: Un Réseau Informatique est un système de communication, un ensemble de matériel (routeur, commutateur, station de base...) et de logiciel ( OS, application firefox client ou apache pour serveur....). Ils permettent à un ensemble de machines (PC, smartphone, tablette ect.) d’échanger de l’information et des services. Comme des transferts de fichiers, l’accès à une page web ou de la voix sur IP. Toutes ces services n'ont pas la même sensibilité en terme de débit, de délais et de taux de perte. (Je reviendrais plus tard sur ces notions) Avant le transport, les informations sont numérisés, c'est à dire pour faire simple transformer en une suite de 0 et de 1. Les Bases: En Réseaux il faut surtout utilisé la base 2, le binaire pour l' IPv4 Et la base 16, l’hexadécimale pour les Adresses MAC Physique ainsi que l'Ipv6 par exemple. Il faut se souvenir qu'un octet est un ensemble de 8 bits soit 2^8=256 valeurs de 0 inclus à 255. En Anglais 1 octet se dit 1 Byte, il ne faut donc pas confondre 1 Byte (qui est égale à 8 bits) et 1 bit. Il faut aussi retenir que 1Ko (Kilooctet) qui est de la base 10 est égale à 1000 octets et pas 1024 octets 2^10 on parle dans ce cas de Kio (kibioctet) , Mio (1024 Kio ou 2^20 octets) Gio, Tio ect. ( Pour en savoir plus sur la conversion de base je vous invite à regarder le cours de mars073 le cours de Pirkoa très complet et détaillés:  ) La classification des Réseaux en fonction de leurs étendus. -LAN, Local Area Networks  (Réseaux locaux). Quelques centaines de métrés, réseaux haut débit (100 Mbits/s, 1 Gbits/s, 10Gbits/s), faibles taux d'erreurs. Technologies utilisées : Ethernet (IEEE 802.3) et Wifi (IEEE 802.11) -MAN, Metropolitan Area Networks  (Réseaux métropolitains) Quelques dizaines de km, réseaux câblés (fibre optique) Technologie : HDLC (High-Level Data Link Control 2eme couche du modéle OSI) (Des variantes d'Ethernet comme ATM et MPLS existent encore aujourd'hui) -WAN, Wide Area Networks ( Réseaux à grande distance ) 1 Pays, 1 Continent, le monde entier. Technologie : Les commutateurs et les routeurs sont interconnectés par des liaisons point à point. Cours à suivre le modéle TCP/IP, le routage et l'IPv4 ...