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  1. Dans un soucis de sécurité permanent, Google Authenticator est une application mobile gérant les clés de sécurité pour une authentification en deux étapes renforçant ainsi la sécurité de vos comptes avec en plus de votre mot de passe, un code généré aléatoirement toutes les 30 secondes par cette application. La prise en main de cette application est relativement simple : Premier écran de démarrage. L'icône en haut à droite permet d'ajouter d'autres comptes. Vous avez la possibilité de scanner un code barre ou de saisir une clé fournie par votre site. Vos codes générés apparaissent avec une durée de vie de 30 secondes.
  2. Bonjour à tous, Aujourd'hui, en ce 1er Avril 2015, Google à lancer sur son application Map un mode "Pac-Man" (Pâques Man ^^) qui vous permet de jouer à pac-man dans les rues favorites de votre ville.
  3. Racheté par Google, pour une dépense de 500 millions de dollars Magic Leap prévoyait de nous faire avancer dans le futur de 30 ou 40 années. « Quand vous verrez notre invention, vous découvrirez l'informatique des 30 ou 40 prochaines années » Le problème de l'informatique aujourd'hui, c'est qu'il y a une véritable barrière entre le monde réel et la réalité mais il y a une solution : la réalité augmentée. Et c'est Magic Leap, qui développe un système mobile nommé "Cinematic Reality", qui va briser briser la barrière entre les mondes réel et virtuel. Qui dit réalité dit partout ! Rien que ça. Concrètement, ça donne quoi ? Rien niveau technique à ce qu'on sache mais vous pouvez toujours imaginez ça grâce au dessins que la start-up à fourni pour illustrer ces propos : Le retour des Google Glass ? Peut-être, vu ce que nous montre les images. Des lunettes dotées d'un système de réalité augmentée en tout cas. Connectées à Internet par le biais d'un terminal mobile, ces lunettes peuvent relier les objets reconnus à une base de données, avant de transmettre les informations dans le champ de vision de l'utilisateur, on se croirait dans Iron-man si j'ose dire ! Nous pouvons ensuite interagir avec ce que nous voyons avec différents geste, un peu comme la Kinect de Microsoft. Au niveau technique, ce système révolutionnaire s’appuie sur un guide d’ondes optiques planaires pour orienter la lumière et créer des plans focaux. En fonction de ce que regarde l'utilisateur, des images à des endroits précis dans le champs de vision de l'utilisateur. Le social sera évidemment présent Par le biais de bouton nous pourrons appelle faire à divers application comme : à Twitter, Facebook, etc... Pour tout type d'activités ! Magic Leap prévoit de rendre son outil aussi bien pour des activités professionnelles ou pour les loisirs. Le sport, la chirurgie, les jeux, bref partout pour tout le monde ! Dites moi la sensation que ce que vous procure cette avancée technologique ? La peu, l'inquiétude, la joie, le bonheur ? Bref, rien n'est encore montré mais le brevet décrit bien l'outil de Google (avec Magic Leap) compte vous livrer. De quoi vous faire beaucoup réfléchir !
  4. https://www.youtube.com/watch?v=Q8TXgCzxEnw&feature=player_detailpage Ce que vous venez de voir là, c'est ce qu'on appelle le Matérial Design, le nouveau langage visuel du moment. Créé par Google et sponsorisé en partie pas son nouveau système d'exploitation, Android Lollipop. Pour cette introduction, nous verrons les objectifs du Matérial Design ainsi que les principes imposé par Google. Les objectifs Tout d'abord, Google continu de développer les principes et les spécifiés du Matérial Design. Donc, le Matérial Design a pour objectif de synthétiser : l'innovation visuel les principes classiques d’une bonne conception les possibilités technologiques et scientifiques Google a voulu unifier l'expérience entre les différentes tailles des terminaux (n'oubliez pas que concevoir des applis mult-écrans est très importants) ainsi que les différents périphériques. Le matérial design n'est pas seulement basé sur le visuel mais implique le toucher, la voix, la souris et le clavier comme interactions. Les Principes Il y 3 principes du matérial design a connaître. La métaphore La métaphore est en faite la rationalisation de l'espace ou d'un système en mouvement dans votre maquette. Cela fait référence au fondamentaux de la lumière, la surface, et le mouvement. Ce sont les clés de la façon dont les objets se déplacent, interagissent, et existent dans l'espace. Vous devez donc introduire de la 3D par l’intermédiaire d'ombre par exemple, votre maquette doit montrer au premier coup d’œil que les données sont hiérarchisé pour montrer qu'elles sontt classés. Accrocher l'utilisateur Ce que j'entends par là, c'est que le matérial design doit accrocher le visiteur en misant sur l'échelles des éléments, les couleurs, certaines typographies ou d'autres encore pour immerger l'utilisateur dans votre site et lui donner envie de continuer l'expérience. Pour ça, vous devez faire apparaître les actions de bases qui seront immédiatement visible et guider l'utilisateur grâce à des éléments bien placés. Des animations simples sans rupture Pour moi, comme pour vous (normalement du moins), j'aime bien avoir une petite animation lorsque j’interagis avec le site. Cela renforce naturellement l'expérience utilisateur. Tout éléments ne doit pas sortir de nulle part, vous devez faire en sorte que votre nouvelle page, ou l'élément qui vient se rajouter ne doit pas "surgir" de n'importe où, l'animation doit symboliser d'où vient l'information, elle doit indiqué d'où vient le changement, de quelle direction ? Les animations doivent être aussi faites de sortes qu'il n'y est aucune rupture, il faut une transition fluide pour accéder à des information, par exemple, pour prendre simple, le scroll vers le menu. Un principe de plus pour immerger l'expérience de l'utilisateur. Le tout réuni, ça donne ça : Quelque chose de pas clair ? Je vous propose de revoir les 3 principes en interagissant grâce à ce site : http://material.cmiscm.com/. Si vous ressortez avec l'idée que le matérial design c'est du Flat design ? Ça veut dire que vous aurez pas tout compris. :/ En gros, le matérial design essaye d'imiter le monde réel alors que le flat design non, pas d'ombre, pas de 3D...c'est plat. Voilà, la rédaction de cette introduction est terminé, j'espère que ça vous aura plus !
  5. Google avait tenté de concurrencer Twitter / Facebook : comme tout le monde le sait, ça a été un échec et Google a mit du temps à réagir. Ils s'acharnaient en pensant que ça allait marcher, mais visiblement il y a eu un tournant en interne puisque que Google abandonne ce réseau délaissé, petit à petit. Google plus a été créé par Google pour rivaliser Facebook et Twitter Cela semble être une brusque retraite puisque Google, qui avait réellement tenté de rivaliser Facebook et Twitter en engendrant Google plus et en employant sa situation principale pour le rendre fatal, Google plus : progressivement abandonné par Google tente progressivement de tout laisser tomber ou seulement de le rendre plus discret tout comme le départ de Vic Gundotra, le « père de Google plus », au mois d’avril dernier. Les guidages des infirmations relatives non permis dans la recherche sur le Web Notons tout d’abord qu’au mois de juillet dernier, la firme avait déjà laissé tomber l’utilisation de son vrai nom, or il avait toujours censuré les surnoms au nom d’une essentielle prétendue qualité des débats. C’était un repli sur l’un des points qui devait rendre Google plus plus solide. Plus tard dans l’été, la firme de Mountain View a subtilement effacé de son moteur de recherche la présentation du « Google Authorship », permettant de faire apparaître le nom et la photo du concepteur d’un billet à côté du résultat, suivi d’un lien vers le profil Google+ du concepteur. Sur la page officielle d’explications, la fourniture des informations relatives à l’auteur, n’est plus permise dans la recherche sur le Web. Google revient sur son choix d’exiger une inscription sur Google plus Cependant, il paraît que malgré la pression convenue au SEO qu’a essayé d’exercer Google, et grâce au manque d’usagers actifs notés sur le réseau social, le bouton « +1 » de Google n’a que peu d’impact sur le référencement, et qu’il n’a plus aucune autorité sur l’affichage des résultats. Les webmasters sont donc beaucoup moins encouragés qu’auparavant à l’installer. Seulement, le signe le plus particulier d’un abandon atténué de Google plus, est apparu ces derniers jours. En effet, Google a entrepris de revenir sur son option d’exiger l’inscription sur Google plus aux internautes créant un compte Google pour Gmail, YouTube, Google Docs ou Google Play. Possibilité de créer un compte sur Google sans s’inscrire sur Google plus Bref, pour clore le sujet, il est désormais, possible de créer un compte sur les services de Google sans s’inscrire sur Google plus. Le réseau social de Google n’a pas vraiment disparu, mais il est tout simplement adopté une méthode beaucoup moins intrusive qu’avant. Il est donc nécessaire de s’inscrire pour atteindre certaines fonctionnalités sociales, comme l’ajout de commentaires sur YouTube. Source : http://www.infos-mobiles.com/google-plus/google-plus-progressivement-abandonne-google/78436
  6. PageSpeed Insights Bonjour, comme j'en avais parlé dans un autre sujet dans le webmastering, je vous présente un outil développé par Google qui vous permet de rentrer votre URL chez Google, le robot va se charger d'aller sur votre site et analyser les temps de chargement afin de vous donner des conseils sur une optimisation possible. Liens : http://developers.google.com/speed/pagespeed/insights/ Vous aurez une analyse de votre page web directement après ça. Interface de départ : Après avoir entré l'URL : (Oui, je devrais me plaindre auprès d'IPB ) Voilà !
  7. DuckDuckGo, vous connaissez ? Vous savez, "le moteur de recherche qui ne vous suit pas", un concurrent directe à Google. Lancé par Gabriel Weinberg et lancé le 25 septembre en 2008, qui depuis à 5,3 millions de requêtes quotidiennes ( Ouais, Google en a 6 milliards ). Bref...Apple a décidé de mettre l'accent sur la protection de la vie privée et à donc proposé de mettre DuckDuckGo votre moteur de recherche par défaut sur le nouveau Safari d'IOS 8. Apple essaye bien entendu de minimiser l'influence de Google. Cela permettera donc d'aider DuckDuckGo à grandir son nombre d'utilisateurs quotidiens qui a déjà triplé depuis le scandale de la NSA ! Utilisez-vous déjà DuckDuckGo ? L'utiliserez-vous ? EDIT : Pour le titre, DuckDuckGo n'a pas déjà décollé ?
  8. Nous allons voir comment intégrer efficacement Google Analytics sur les pages web. Il s'agira d'intégrer la version Universal Analytics (par défaut) en version asynchrone. Le tutoriel se fera en 2 parties, premièrement les étapes d'administration dans l'interface de Google Analytics, puis l'intégration du code de suivi. I - L'interface de Google Analytics 1. Ajouter un site Une fois sur le tableau de bord (disponible ici : https://www.google.com/analytics/web/?authuser=0) Allez dans l'onglet "Admin" tout en haut de la page sur la gauche. Vous arrivez sur une vue à 3 colonnes : Compte, Propriété et Vue. Vous pouvez posséder plusieurs comptes; chaque compte contient des propriétés (plus ou moins un "site", mais cette notion peut-être beaucoup plus fine que cela). Enfin chaque propriété contient des vues, a savoir des accès rapides a des données filtrées. Par exemple, une vue par sous-domaine. Ici, ce qui nous intéresse c'est d'ajouter un site. Nous allons donc crée une propriété. Pour cela, dans le menu déroulant de la colonne "Propriété", sélectionnez "Créer une propriété". 2. Configurer le site Nous avons plusieurs options : Le premier choix consiste à sélection un site web ou une application mobile. En suite, nous devons choisir entre "Universal Analytics" et "Classic Analytics". Dans ce tutoriel, je montrerai l'intégration de la version "Universal Analytics", plus complète. Ensuite donner un nom a votre site web Renseignez le nom de domaine (Attention : de préférence ne pas mettre de "www" sauf dans le cas ou l'on souhaite gérer les sous-domaines séparément) Sélectionnez la catégorie sectorielle. Ici, c'est en fonction du type de site web à suivre, au pire on peut choisir "Autre". Enfin choisissez votre fuseaux horaire préféré Cliquez sur "Obtenir un ID de suivi" et voilà ! Google va vous proposer un code d'intégration, mais je préfère en fournir un autre qui présente plein d’avantages ! Pour poursuivre il faut juste retenir l'ID de suivi généré sous la forme : UA-XXXXXX-X La première partie sera toujours identique pour votre compte et le derniers chiffre s'incrémente à chaque propriété crée. II - Intégrer le code dans une page La première partie s’intègre dans le header de votre page. C'est à dire entre les balises <head> et </head>: <script> (function(doc, script) { var js, fjs = doc.getElementsByTagName(script)[0], frag = doc.createDocumentFragment(), add = function(url, id) { if (doc.getElementById(id)) {return;} js = doc.createElement(script); js.src = url; js.async = true; id && (js.id = id); frag.appendChild( js ); }; // Google Analytics add(('https:' == document.location.protocol ? 'https://' : 'http://') + 'stats.g.doubleclick.net/dc.js', 'ga'); fjs.parentNode.insertBefore(frag, fjs); }(document, 'script')); </script> Alors, c'est quoi ce machin et comment ça marche ? Cette syntaxe permet de charger Google Analytics de manière asynchrone, c'est à dire que sont chargement ne perturbera pas l'exécution de votre page. Concrètement ce script déclenche une fonction anonyme qui va rajouter des balises <script> asynchrones dans le DOM de la page. Pourquoi cette intégration plutôt que celle de Google ? La raison n'est pas liée à Google Analytics lui-même, mais à l'orientation que prennent la plupart des sites aujourd'hui. De plus en plus de code d'intégrations sont fourni avec beaucoup d'API : Google, Facebook, Twitter, etc.... Cette syntaxe permet de rajouter facilement un script asynchrone propre. Exemple avec d'autres API : <script> var pwidget_config = { defaults: { gaTrackSocialInteractions: true } }; window.___gcfg = {lang: 'fr'}; (function(doc, script) { var js, fjs = doc.getElementsByTagName(script)[0], frag = doc.createDocumentFragment(), add = function(url, id) { if (doc.getElementById(id)) {return;} js = doc.createElement(script); js.src = url; js.async = true; id && (js.id = id); frag.appendChild( js ); }; // Google Analytics add(('https:' == document.location.protocol ? 'https://' : 'http://') + 'stats.g.doubleclick.net/dc.js', 'ga'); //Po.st add('http://i.po.st/share/script/post-widget.js#publisherKey=USERKEY'); // Google+ button add('http://apis.google.com/js/plusone.js'); // Facebook SDK add('//connect.facebook.net/fr_FR/all.js#xfbml=1&appId=APPID', 'facebook-jssdk'); // Twitter SDK add('//platform.twitter.com/widgets.js'); fjs.parentNode.insertBefore(frag, fjs); }(document, 'script')); </script> Une fois ce script mis en place, il reste deux petits bout de code à intégrer. Dans le corps de la page, idéalement juste après le <body> Remplacer l'identifiant, par celui fourni par Google. <script type="text/javascript">window.google_analytics_uacct = "UA-XXXXXX-X";</script> Et enfin en toute fin de page juste avant le </body>, on va pouvoir déclencher le script. Vous devez reprécisez les informations sur suivi dans cet appel : le code de suivi et le nom de domaine. C'est également ici que s'intégreront diverses options au besoin. <script type="text/javascript"> var _gaq = _gaq || []; _gaq.push(['_setAccount', 'UA-XXXXXX-X']); _gaq.push(['_trackPageview']); _gaq.push(['_setDomainName', 'mondomaine.net']); </script> Une fois tout ça intégré, le script prends effet immédiatement et vous pouvez consulter le résultat dans la section "Temps réel" de l'onglet "Création de rapport" et voir que tout marche.
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