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  1. Crée et concrétiser un background à un Univers est très bonne manière d’enrichir un récit sans avoir à complexifier l’Univers en question. Cela permet de renforcer l’immersion du lecteur et crédibilisant le récit lui-même. En plus, si le background est relativement présent dans l’histoire, il peut carrément être considéré comme essentiel à l’histoire. Pour cela les exemples sont légions : tout chez Tolkien(ou il y a plus de background que d’histoire !), Mass Effect ou sans son background l’histoire perds tout son charme et son intérêt ou Game of Thrones qui est plus une gigantesque illustration d’un background qu’un récit… Intéressons-nous donc à cet élément du récit qui peut faire des merveilles. Avant tout, il faut un Univers Évidemment, avant de vouloir établir un background il faut un Univers de base. Un Univers ? Je ne suis pas astrophysicien supra-dimensionnel ! L’Univers, dans un récit, représente la réalité dans laquelle déroule l’histoire. Et vous connaissez tous les principaux genres d’Univers : Réaliste, Médiéval, Fantasy, Post-Apocalyptique, Anticipation, Alternatif, sans oublier le WTF ! A cela se rajoute les règles qui vont régir l’Univers : présente de magie ou non, système gouvernementale, planète, races, factions présentes, technologies essentielles, etc… Mais alors, me direz-vous, vu tout ce que contient l’Univers, c’est quoi la différence avec le background. Background vs Univers Et bien, c’est une vaste question ! La frontière entre un Univers et son background est plutôt floue. Mais ce qu’il faut comprendre c’est que plus cette frontière est floue, mieux le background est intégré et plus l’Univers parait réaliste. Ce flou est une nécessité, comme dans une image, le premier plan et l’arrière-plan se doivent d’être harmonieux pour donner un meilleur résultat. Nous y voilà, après cette entrée en matière, nous allons explorer les abysses de l’Univers ! Enrichir un existant Richesse & diversité Le plus souvent, on rattache à l’Univers uniquement ce qui impact ou à une importance dans le récit. Pour donner de la richesse, il faut donc rajouter éléments a priori inutiles. Par exemple : définir l’histoire de personnages secondaires, définir une chronologique plus détaillé que nécessaire, jusqu’à la conception complète d’une culture avec ses mœurs, sa religion, son langage. Concrètement, le fait que des elfes vénèrent la nature, c’est un élément de l’Univers tandis que donner le détail des rites, écrire des chants, donner une chronologie de l’évolution de ses pratiques relèvent du background. Mais attention, ce n’est pas parce qu’on a un background riche et dense que tout devient intéressant comme par magie. Et ici, il y a un bon exemple concret : Avatar. Si l’on enlève le langage et la culture Na’vi, la description de faune et flore de Pendora et le lien chronologique avec le présent, il ne reste plus grande chose. Ou du moins une histoire de romance impossible entre un héros super-droit (et à plaindre) et une fille noble d’en face. Et cette histoire-là, ça fait depuis l’invention de l’écriture qu’on en entend parler. Le background doit venir épauler une bonne histoire de base et non servir de cache misère. Intégrer le background Tout l’art consiste ensuite à faire passer des éléments de background discrètement dans l’histoire principale sans gêner le récit. Pour cela, les techniques sont nombreuses mais repose toute plus ou moins sur le même principe. L’action principale du récit est lente, il se passe quelque chose de banal (un héros qui marche dans la rue), et on en profite pour décrire une scène furtive qui va éclairer le lecteur sur quelque chose. Notre héros sort de chez lui et va dans une taverne. Il marche dans les rues d’une ville sans faire attention à ce qui se passe autour de lui. C’est chez lui, il a l’habitude. Pourtant c’est l’occasion de décrire la ville, de parler de sa conscription, de son statut, de parler du peuple qui l’habite. Il pourra également passer devant quelque chose de singulier qui permettra de faire une entrée en matière. Il croise un homme ivre avec une bouteille à la main qui chante une chanson. Ici, on va pouvoir raconter l’histoire de l’alcool ou de la chanson. Les possibilités sont vastes et les sujets d’approfondissement ne manquent pas. Et c’est là que peut survenir un autre problème des backgrounds : ceux trop élaboré. Et là, je pense au Seigneur des Anneaux en livres ! (Oui, monsieur ! Parfaitement ! Je critique le Seigneur des Anneaux !) En effet, certains passages contiennent tellement de description et d’explication qu’on finit par se rendre compte au bout de 5 pages que personne n’a bougé entre temps. Savoir que les elfes mangent de la salade ou que les nains creusent depuis 2000 ans ça aide à comprendre l’histoire et les peuples, mais nous expliquer en long large et travers que le chemin sent la noisette à telle époque de l’année et qu’il y a un oiseau typique de la région, avec son plumage qui fait cuicui… Bref, à part l’overdose de background, ne pas hésiter à en rajouter pour conserver l’intérêt du lecteur durant les scènes plus calme ou de transition. Lâchez-vous : c’est libre ! Le background n’impacte que très peu le récit et don déroulement. Il s’agit donc d’un espace de libre de créativité ou il est facile de laisser libre court à son imagination. Faire passer un message plus personnel, défendre ou contredire une opinion, exercé ses talents de poètes ou simplement vouloir intégrer un délire personnelle, le background permet à une ouvre de laisser parler l’auteur plus librement. Une chose est sûre cependant d’avoir toutes les œuvres que l’on connait aujourd’hui, les plus grandes sont celles qui ont soigné et utilisé leur background pour sublimer le message de base. De là à dire que le véritable message d’une œuvre est dans son background ?
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