Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'écriture'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Discussions communautaires
    • Annonces importantes
    • Suggestions
    • Postulation
    • Présentation des membres
    • Discussions générales
    • Multimédias
    • Jeux vidéos
    • Actualités
    • Aide / Support
    • Études
    • Archives
  • Informatique
    • Projets des membres
    • Autres / Divers / Découvertes
    • Crypto-monnaie(s)
    • Hardware / Electronique
    • Réseaux
    • Gestion de serveur
    • Système d'exploitation : Smartphone
    • Système d'exploitation : Ordinateur
  • Programmation
    • Projets des membres
    • Développement web
    • Développement de logiciels
    • Développement d'applications pour smartphones
    • Outils du développeur
    • Aide / Support
  • Emulation
    • Aion
    • Arma III
    • Dofus
    • Dragonica
    • Emulateurs consoles
    • S4 League
    • FlyFF
    • Grand Theft Auto
    • Minecraft
    • Tera
  • Partenariats
    • <b>WoW Emu - La communauté émulation WoW</b>
    • <b>ActuGaming</b>
    • <b>H-Wars</b>
    • <b>EasyChat - Solution gratuite de chat client et serveur (anciennement Melichat)</b>
    • <b>Le Monde des Lunes</b>
    • <b>DansTonCode</b>

Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


Skype


Site web


AIM


MSN


ICQ


Yahoo


Jabber


Tox


Centres d'interêts


Localisation


Study level

Found 2 results

  1. Crée et concrétiser un background à un Univers est très bonne manière d’enrichir un récit sans avoir à complexifier l’Univers en question. Cela permet de renforcer l’immersion du lecteur et crédibilisant le récit lui-même. En plus, si le background est relativement présent dans l’histoire, il peut carrément être considéré comme essentiel à l’histoire. Pour cela les exemples sont légions : tout chez Tolkien(ou il y a plus de background que d’histoire !), Mass Effect ou sans son background l’histoire perds tout son charme et son intérêt ou Game of Thrones qui est plus une gigantesque illustration d’un background qu’un récit… Intéressons-nous donc à cet élément du récit qui peut faire des merveilles. Avant tout, il faut un Univers Évidemment, avant de vouloir établir un background il faut un Univers de base. Un Univers ? Je ne suis pas astrophysicien supra-dimensionnel ! L’Univers, dans un récit, représente la réalité dans laquelle déroule l’histoire. Et vous connaissez tous les principaux genres d’Univers : Réaliste, Médiéval, Fantasy, Post-Apocalyptique, Anticipation, Alternatif, sans oublier le WTF ! A cela se rajoute les règles qui vont régir l’Univers : présente de magie ou non, système gouvernementale, planète, races, factions présentes, technologies essentielles, etc… Mais alors, me direz-vous, vu tout ce que contient l’Univers, c’est quoi la différence avec le background. Background vs Univers Et bien, c’est une vaste question ! La frontière entre un Univers et son background est plutôt floue. Mais ce qu’il faut comprendre c’est que plus cette frontière est floue, mieux le background est intégré et plus l’Univers parait réaliste. Ce flou est une nécessité, comme dans une image, le premier plan et l’arrière-plan se doivent d’être harmonieux pour donner un meilleur résultat. Nous y voilà, après cette entrée en matière, nous allons explorer les abysses de l’Univers ! Enrichir un existant Richesse & diversité Le plus souvent, on rattache à l’Univers uniquement ce qui impact ou à une importance dans le récit. Pour donner de la richesse, il faut donc rajouter éléments a priori inutiles. Par exemple : définir l’histoire de personnages secondaires, définir une chronologique plus détaillé que nécessaire, jusqu’à la conception complète d’une culture avec ses mœurs, sa religion, son langage. Concrètement, le fait que des elfes vénèrent la nature, c’est un élément de l’Univers tandis que donner le détail des rites, écrire des chants, donner une chronologie de l’évolution de ses pratiques relèvent du background. Mais attention, ce n’est pas parce qu’on a un background riche et dense que tout devient intéressant comme par magie. Et ici, il y a un bon exemple concret : Avatar. Si l’on enlève le langage et la culture Na’vi, la description de faune et flore de Pendora et le lien chronologique avec le présent, il ne reste plus grande chose. Ou du moins une histoire de romance impossible entre un héros super-droit (et à plaindre) et une fille noble d’en face. Et cette histoire-là, ça fait depuis l’invention de l’écriture qu’on en entend parler. Le background doit venir épauler une bonne histoire de base et non servir de cache misère. Intégrer le background Tout l’art consiste ensuite à faire passer des éléments de background discrètement dans l’histoire principale sans gêner le récit. Pour cela, les techniques sont nombreuses mais repose toute plus ou moins sur le même principe. L’action principale du récit est lente, il se passe quelque chose de banal (un héros qui marche dans la rue), et on en profite pour décrire une scène furtive qui va éclairer le lecteur sur quelque chose. Notre héros sort de chez lui et va dans une taverne. Il marche dans les rues d’une ville sans faire attention à ce qui se passe autour de lui. C’est chez lui, il a l’habitude. Pourtant c’est l’occasion de décrire la ville, de parler de sa conscription, de son statut, de parler du peuple qui l’habite. Il pourra également passer devant quelque chose de singulier qui permettra de faire une entrée en matière. Il croise un homme ivre avec une bouteille à la main qui chante une chanson. Ici, on va pouvoir raconter l’histoire de l’alcool ou de la chanson. Les possibilités sont vastes et les sujets d’approfondissement ne manquent pas. Et c’est là que peut survenir un autre problème des backgrounds : ceux trop élaboré. Et là, je pense au Seigneur des Anneaux en livres ! (Oui, monsieur ! Parfaitement ! Je critique le Seigneur des Anneaux !) En effet, certains passages contiennent tellement de description et d’explication qu’on finit par se rendre compte au bout de 5 pages que personne n’a bougé entre temps. Savoir que les elfes mangent de la salade ou que les nains creusent depuis 2000 ans ça aide à comprendre l’histoire et les peuples, mais nous expliquer en long large et travers que le chemin sent la noisette à telle époque de l’année et qu’il y a un oiseau typique de la région, avec son plumage qui fait cuicui… Bref, à part l’overdose de background, ne pas hésiter à en rajouter pour conserver l’intérêt du lecteur durant les scènes plus calme ou de transition. Lâchez-vous : c’est libre ! Le background n’impacte que très peu le récit et don déroulement. Il s’agit donc d’un espace de libre de créativité ou il est facile de laisser libre court à son imagination. Faire passer un message plus personnel, défendre ou contredire une opinion, exercé ses talents de poètes ou simplement vouloir intégrer un délire personnelle, le background permet à une ouvre de laisser parler l’auteur plus librement. Une chose est sûre cependant d’avoir toutes les œuvres que l’on connait aujourd’hui, les plus grandes sont celles qui ont soigné et utilisé leur background pour sublimer le message de base. De là à dire que le véritable message d’une œuvre est dans son background ?
  2. Crée un personnage est une alchimie complexe et subtile. Un petit rien peu gâché tout u personnage, le rendre énervant, peu crédible, too much, …. Ensemble, nous allons voir comment se torturer les neurones pour aboutir à un personnage équilibré. Il n’y a pas de bonne méthode pour imaginer et donner vie à un personnage. En revanche, les erreurs peuvent être nombreuses, nous allons donc passer en revue les erreurs les plus courantes et voir comment les éviter. Nous allons d’abord aborder quelques points théoriques avant de continuer avec la création d’un personnage principal, puis d’un personnage secondaire. Justement, commençons par différencier un personnage principal d’un personnage secondaire. Un personnage principal est une création pure. Il est central au récit et fait avancer l’intrigue. Toutes ses caractéristiques (traits, fonction, histoire, psychologie, …) sont imaginées et travaillées par l’auteur. Un personnage secondaire est une création contrainte. C’est-à-dire que le récit a besoin de tel ou tel personnage pour avancer et donc on le rajoute. Pour créer de la richesse dans le récit, il faut compléter ses caractéristiques. Quelques exemples pour illustré tout ça : Parmi les personnages principaux on trouve bien sur les héros (Harry Potter, le commandant Shepard, Gandalf, tous les super-héros, …), les opposants (Voldemort, l’Augure, Sauron, tous les super-méchants, …) ainsi que tous les personnages d’articulations (Hagrid, Joker, Gollum, tous les « meilleurs-amis-du-héros », …). Les personnages secondaires sont tous les personnages non principaux qui ne sont pas de simples figurants. Par exemple : des personnages principaux se réunissent régulièrement dans un bar et connaissent le barman. Ce dernier devient alors un personnage secondaire, il aura un nom, une fonction, une histoire, une manière de discourir, etc... Un personnage est composé de 3 composantes indispensables et interdépendantes : sa psychologie (avec son background, son histoire), son physique et sa mise en contexte (dénomination, fonction, situation, …). Ces 3 aspects sont à créer conjointement, mais la manière de s’y prendre diffère selon le personnage que l’on souhaite créer. Ces aspects seront dans la suite du tutoriel. Dans tous les cas, il convient de commencer par établir les aspects du personnage qui sont indispensables. Par exemple : un soldat d’une trentaine d’années, courageux, compétant, sérieux. Autre exemple : Jeune femme, archère, humour cynique, effrontée. Ces briques de bases sont en général déterminées par l’histoire que l’on souhaite raconter. Tous les autres aspects sont à construire autour de ses quelques mots. Un dernier point avant de commencer, il faut toujours avoir à l’esprit qu’un récit, quel qu’il soit et sur n’importe quel support est là pour éveiller l’imaginaire. Alors, prenez un crayon, mettez-vous une bonne musique d’ambiance et réveillez votre imaginaire ! Personnage principal Pour illustrer la création d’un personnage principal, je vais utiliser deux personnages de mon roman. Personnage n°1 : Jeune Reine du peuple des Hastris, courageuse, noble, aventureuse, charismatique. Personnage n°2 : Prince du peuple des Qrythars, rebelle, calme, ouvert d’esprit. Le rôle / la fonction Définir la fonction d’un personnage principal est essentiel. C’est un aspect du personnage qui doit être définitif assez rapidement. Il convient de bien développer cet aspect et d’aller au-delà d’un « c’est le héros de mon histoire ». Un personnage central est très rarement seul. En revanche, s’il est central, c’est qu’il possède quelque chose de singulier : ce pourquoi l’histoire mérite d’être centré autour de ce personnage. C’est cet aspect qui est à définir : mon personnage est intéressant parce-que… Personnage 1 : Elle est de noble naissance, a la particularité d’être une des rare métisses Hastris / Mage. Elle est douée d’un grand sens intuitif et d’une affinité particulière avec un dragon. Grâce à son charisme elle parvient à convaincre et inspire naturellement la loyauté. De par ses talents, elle va pouvoir s’entourer des meilleures personnes pour accomplir ses objectifs. Personnage 2 : Prince rebelle, douté d’un don pour le commandement et la stratégie. Sa rébellion envers son père apporte une vision nouvelle de son peuple aux autres espèces. Son histoire Donner une histoire à un personnage apporte énormément au récit. Cela permet de crédibiliser le personnage, de lui donner une expérience. Mais cela permet aussi de crée des anecdotes et des références dans le récit. Dans certains récits, le background du personnage est absolument essentiel. Pour ne citer que lui : que serait Batman sans son passé ? Le background est un point incontournable d’un personnage principal. Il s’agit d’expliciter comment le personnage est devenu ce qu’il est au moment du récit. Attention, cela ne veut pas dire qu’il faut TOUT déterminer et TOUT dire, bien au contraire. Garder une part de mystère quant au passé d’un personnage est un bon moyen pour créer un attachement au personnage. Le lecteur va chercher à savoir qui il est, et cela va éveiller son imaginaire. Révéler des aspects du background d’un personnage est également un bon moyen de créer un rebondissement. Personnage 1 : Elle a passé une enfance heureuse avec sa jumelle et sa meilleure amie. Elle reçoit une éducation avancée, apprends les arts, l’histoire, les langues étrangères. Après quelques années, sa sœur jumelle prend de la distance et va vire dans un autre pays pour apprendre la magie. Cette séparation a été douloureuse. Dans son adolescence, elle trouve par hasard un œuf de dragon. Le dragon deviendra son animal de compagnie. Une fois le dragon adulte, celui-ci s’en va vers les hautes montagnes. Une nouvelle séparation qui l’affecte profondément. Chacune de ses séparations la rapproche d’avantage de sa meilleure amie. Personnage 2 : Il a grandi dans l’ombre de père. Il a été élevé pour devenir un chef militaire. N’ayant que peu de relations avec ses semblables, il ne lie aucune amitié forte avant son âge adulte. Ayant une certaine curiosité pour la vie en-dehors du monde qu’il connait, il cherche par tous les moyens à trouver une voie qui lui permettra de se révéler. La psychologie Déterminer la psychologie d’un personnage, voilà une tâche qui peut s’avérer longue et délicate. C’est cet aspect qui est le plus délicat à manier et qui peut donner naissance à de véritables ratages malgré de bonnes bases. Il y a deux manières d’aborder le problème. Première solution : créer une psychologie brute et s’en servir pour déterminer les actions et réactions du personnage. Exemple : mon personnage est dans tel situation et pense de cette manière : donc il va faire ça ! Cette méthode peut s’avérer être un véritable cauchemar pour les néophytes. Elle implique de pouvoir créer un état d’esprit complet et complexe et d’arriver à se projeter dans le personnage. Seconde solution : procéder à l’inverse. Se dire : mon personnage est dans telle situation. Comment je veux qu’il réagisse ? Plus simple et abordable, cette méthode a néanmoins quelques failles. La psychologie ainsi créée est moins profonde et est plus rattachée à celle de l’auteur. Un bon moyen de palier au problème est d’utiliser les deux méthodes. Commencer par utiliser la seconde pour déterminer les grands axes psychologique des personnages et les affiner dans un second temps. Pas d’exemples concrets pour ce cas : un profil psychologique est assez long et pas très digeste. Il s’agit essentiellement d’un listing d’actions, de réactions, de mimiques, phrases, etc… Les traits Même si un personnage ne sera pas représenté en image, il faut pour autant le définir physiquement. Tout simplement pour pouvoir le décrire et, encore une fois, faire travailler l’imaginaire du lecteur. C’est à ce point que la construction du personnage peut aboutir à de véritables chefs d’œuvres. En effet, le physique d’un personnage peut être en totale adéquation avec ses actions, sa psychologie, en décalage ou en total contraste. Plutôt que de longues explications voici quelques personnages qui illustrent ces cas : Personnages en adéquations physique/psychique : Kratos (God of War), Indiana Jones, Gollum (le Seigneur des Anneaux). Personnages en décalages : Tyrion Lannister (Game of Thrones), Samara (Mass Effect), Ellen Ripley (Alien) Personnages en contrastes : Arya Starck (Game of Thrones), Yoda (Star Wars), Jiggsaw (Saw) Personnage 1 : Age : 21 Taille : 1m80 Poids : 75 kg Cheveux : Roux Yeux : Verts Personnage 2 : Age : 35 Taille : 2m35 Poids : 105kg Cheveux : Gris-Vert Yeux : Noir Le nom Enfin, il ne reste plus qu’à nommer le personnage. C’est quelque chose qui est relativement libre à condition qu’il soit cohérent avec l’environnement culturel du personnage. C’est-à-dire qu’il vaut mieux éviter d’appeler un personnage asiatique Eléonore-Jane von Kraggenberg à moins que cela ne serve explicitement le récit. Il est également préférable d’opter pour des noms faciles à retenir : si le lecteur ne retient pas le nom du personnage cela affaibli son immersion. Au besoin utiliser la technique du diminutif, c’est simple à utiliser et redoutablement efficace. Personnage 1 : Rysa de Lordan Personnage 2 : Ertherys Personnage secondaire Globalement, la création d’un personnage secondaire est la même que celle d’un personnage principal. Nous allons, juste voir quelles sont les quelques particularité à prendre en compte pour créer efficacement des personnages secondaires. Dans la majorité des cas, on créer un personnage à cause d’un besoin dans le récit. La fonction du personnage n’est donc pas un problème. De même pour la psychologie, si un personnage secondaire à une psychologie particulière c’est sauvent à cause d’un besoin du récit. Une psychologie singulière est à éviter pour un personnage secondaire, cela risque de donner moins d’importance aux personnages principaux. Donc, seul reste les éléments de background et physique. La seule chose à préciser est qu’il ne faut pas occulter les personnages principaux en créant des personnages secondaires trop intéressent. Mais, ils doivent être suffisamment intéressent pour donner de la richesse et de la profondeur au récit. Voilà, j’espère que ce guide va vous aider à créer des personnages hauts en couleur.
×
×
  • Create New...